30/06/2011

A la place de notre carte verte,une puce US implantée aux assuré s(canempechepasnicolas)

 
Au “PAYS DE LA LIBERTE”, la puce obligatoire va déjà remplacer le port de l’ étoile jaune ... Et cela, sous le règne du fameux Obama, digne successeur de Bush ...
Les autres Etats “démocratiques” du Monde “libre” capitaliste ne vont pas hésiter évidemment à suivre le maître de Washington, soyons-en sûrs ... Tous les prétextes seront bons pour cela ... On marque bien le bétail pour finir à l’ abattoir ... Cela s’ appelle la traçabilité ...
Le fascisme est de nouveau à nos portes ...
RoRo
 
 
 
 
From: melusine
Sent: Thursday, June 30, 2011 5:54 PM
 
Subject: A la place de notre carte verte,une puce US implantée aux assurés(canempechepasnicolas)
   Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 09:15

Alter Info

A LA PLACE DE NOTRE CARTE VERTE,

UNE PUCE US IMPLANTEE AUX ASSURES,

http://www.alterinfo.net/Washington-rend-obligatoire-l-im...

Objectif : créer un registre national d'identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le congrès, contient (à la page 1001 du projet) l'exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l'implantation d'une puce sous-cutanée.

Washington rend obligatoire l'implantation d'une puce RFID pour tous les américains ..

24 Juin 2011

C'est confirmé, le Projet de Loi sur la santé d'Obama, rendra obligatoire l'implantation d'une puce RFID pour tous les Américains.

Objectif : créer un registre national d'identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le congrès, contient (à la page 1001 du projet) l'exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l'implantation d'une puce sous-cutanée.

En fait, cela était prévu depuis fin 2004, comme le prouve un document officiel de la FDA. Ce document de la FDA (Food and Drug Administration), daté du 10 décembre 2004 est intitulé Class II Special Guidance Document : Implantable Radiofrequency Transponder System for Patient identification and Health information ( Document d'orientation spéciale de classe II : Système de Transpondeur implantable à Radiofréquence pour l'identification des Patients et les informations Relatives à la santé) (1).

Dès 2004, l'implantation d'une puce pour les « patients » contenants des « informations relatives à la santé » était donc déjà à l'étude.

Dans le Projet de Loi intitulé America's Affordable Health Choices Act of 2009 (Loi de 2009 concernant les choix de santé financièrement abordables de l'Amérique), on peut lire dans le paragraphe Subtitle C – National Medical Device Registre ( Sous-titre C – Registre nationale des Dispositifs Médicaux) qu'un fichier de toute personne ayant ou ayant eu un dispositif implanté dans le corps est prévu : « Le " Secretary " établira un " registre national des dispositifs médicaux " (appelé dans le présent paragraphe un "registre") afin de faciliter l'analyse de la sécurité (des dispositifs) après la commercialisation et les résultats des données de chaque appareil qui...est ou a été utilisé dans ou sur un patient... ».

Donc toutes les personnes ayant reçu la micro-puce seront répertoriées dans un nouveau fichier qui sera mis en place exprès puisqu'il n'existait pas auparavant.

Sous prétexte de mieux assurer les soins médicaux et de préserver la santé des individus, la population sera concrètement marquée avec une puce électronique et fichée. Un marquage obligatoire est prévu pour tous les Américains à partir de 2013.

A la page 1006 du projet, figure une précision sur la date d'entrée en vigueur du dispositif : « ENTREE EN VIGUEUR. - Le Ministre de la santé et des Services Sociaux mettra en place et commencera la mise en œuvre du registre en vertu de l'article 519(g) de la Loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, comme cela a été ajouté à partir du paragraphe, pas plus tard que 36 mois après le date de promulgation de la présente Loi, sans égard au fait que les réglementations définitives pour établir et exploiter le Registre aient été promulguées ou non à partir de cette date ».

Par conséquent, trente-six mois à compter de la date de mise en place de la Loi ! Cela nous donne trois ans. Donc 2013 est l'année où le marquage obligatoire devrait commencer. On notera que cela entrera en vigueur même si aucune réglementation sur son usage n'a été adoptée.. Qu'il y est eu ou non un encadrement défini au préalable sur l'utilisation du « registre ».

Obama n'est pas le messie rêvé par les Américains qui l'ont introduit, mais un pantin docile, une marionnette obéissante qui oeœuvre pour assurer la mise en place d'un Nouvel Ordre Mondial. Si ce dispositif se réalise, la population fera l'objet d'une surveillance absolue.

- Source : les Brèves de LIESI – Avril/Mai 2011

21:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/06/2011

Une bonne nouvelle: L’AMERIQUE LATINE nous montre aujourd’hui la bonne et seule voie à suivre !

Subject: Une bonne nouvelle
 
L’AMERIQUE LATINE nous montre aujourd’hui la bonne et seule voie à suivre !
Il faut arrêter les privatisations capitalistes en Europe ...
RoRo
 
From: Le Brasier
Sent: Tuesday, June 28, 2011 5:43 PM
Subject: Une bonne nouvelle
 

Le gouvernement équatorien nationalise une compagnie pétrolière US

lundi 20 juin 2011

 

Le président équatorien Rafael Correa a qualifié d’historique la récente nationalisation du champ d’hydrocarbure « Amistad ». Celle-ci a été obtenue après de très dures négociations avec la compagnie nord-américaine Noble Energy opérant dans le pays à travers sa filiale Energy Development Company (EDC).

Faute de terrain d’entente dans le cadre de la nouvelle loi des hydrocarbures introduites par le gouvernement Correa a la fin 2010, le montant de la transaction accordée par les deux parties s’élève à 74 millions de dollars en échange de la sortie de la compagnie EDC du territoire national.

Dans ce nouveau cadre légal, les contrats pétroliers sont considérés comme des prestations de services. Le gouvernement paye donc un tarif fixe pour chaque baril extrait. Ce tarif prend en considération les coûts d’exploitation et une marge bénéficiaire raisonnable.

EDC exploitait des gisements de gaz dans le Golf de Guayaquil. Ce gaz servait à la génération d’électricité via la centrale Machala Power dont EDC en était aussi l’exploitant. A présent, l’extraction ainsi que la centrale électrique sont passées respectivement sous le contrôle de l’entreprise publique Petroecuador et de la Corporation Électrique de l’Équateur (CELEC).

Des 74 millions de dollars versés par le gouvernement équatorien à EDC, 45 millions correspondent à l’acquisition de la plateforme d’extraction située a 65 km de Puerto Bolivar . Les 29 millions restants ont financé l’acquisition de la centrale Machala Power.

Cet investissement sera cependant amorti en 365 jours grâce aux économies réalisées sur l’importation de diesel pour la partie thermoélectrique de la centrale de Machala qui, comme l’annonça Rafael Correa, fonctionnera dorénavant au gaz.

A ce propos, le président équatorien explique : « Ici, nous ne vivons pas une époque de changements, nous vivons un changement d’époque, parfois en créant de toutes pièces, parfois en récupérant ce qui de droit nous appartient depuis toujours. »

« Le gaz du Golfe (de Guayaquil) nous a toujours appartenu mais à cause de la signature de contrats défavorables pour le pays et d’un investissement étranger inadéquat, il a passé trop de temps aux mains d’une entreprise non équatorienne sans que cela n’ai généré d’augmentation de la production. »

La faible production ainsi que sa stagnation sont dûs, selon le chef de l’État équatorien, à l’établissement de contrats léonins stipulant que toute augmentation de la production signifiait un accroissement de la participation de l’État. EDC s’est donc employé à maintenir une production faible pendant plus d’une décennie.

Et Correa de conclure : « En nationalisant Machala Power, nous seront en mesure, à court terme, d’accroître la production et d’optimiser la génération d’électricité et même de créer des excédents afin d’alimenter les usines d’Azuay via Tankers.. »

Source : Correo del Orinoco

http://www.correodelorinoco.gob.ve/...

Traduction française : Yerko Ivan, pour http://www.larevolucionvive.org..ve/

                                                                                           

                                                                                                                                                                                                                                                                                          

 

 

21:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Japon, nucléaire, citoyens... (III)

Le danger et l’insécurité nucléaire sur nos épaules en permanence:
RoRo
 
 
 
From: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)"
Sent: Wednesday, June 08, 2011 10:09 PM
Subject: Japon, nucléaire, citoyens... (III)
 
Article d'Indépendance des Chercheurs :


http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/...

Japon, nucléaire, citoyens... (III)

Le 8 juin, un article de la Radio Télévision Belge Francophone (RTBF) intitulé « Fukushima: le désastre nucléaire est plus grave qu'avoué au départ » se réfère au rapport remis par le gouvernement japonais à l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (IAEA) reconnaissant notamment que trois réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima ont pu fondre et percer leurs caves. Au même moment, un éditorial du Mainichi Daily News réclame : « Nuclear accident inspection must give public a fair view of Fukushima crisis ». Le Daily Yomiuri Online souligne : « 'Melt-through' at Fukushima? / Govt report to IAEA suggests situation worse than meltdown » et rapporte : « Investigative panel holds 1st session », se référant aux travaux d'une commission indépendante chargée d'enquêter sur la catastrophe de Fukushima. On voit de plus en plus clairement apparaître des problèmes déjà évoqués dans nos articles sur ce blog : absence de réel contrôle de l'Etat sur les opérateurs privés à qui, de fait, était abandonnée la sécurité des citoyens ; lobbying et situations de conflits d'intérêts permanents ; altérations ou dissimulations de la vérité ; limitations évidentes en matière de précaution et de prévision de possibles accidents... Le 8 juin également, The Asahi Shimbun n'hésite pas à employer le titre fort explicite « BEHIND THE MYTH: 'Nuclear village' rules itself in TEPCO hierarchy » pour évoquer ce que l'auteur appelle « the safety myth, inherent in the nation's nuclear power generation industry ». Mais précisément, de tels mythes, dont celui de la sûrété nucléaire garantie n'est qu'un exemple, ont résulté d'une politique de « communauté » fermée et de cercles restreints solidaires marginalisant systématiquement la grande majorité des citoyens. A propos de la réunion en cours à Paris des représentants du G8-G20 sur la sûreté nucléaire, HNS-info diffuse le 8 juin un communiqué du réseau Sortir du Nucléaire intitulé « Séminaire sur la sûreté nucléaire : un grossier exercice de communication ». Quant aux déchets nucléaires et à leur « gestion » en France et sur le continent européen, où est la transparence institutionnelle ?

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/... ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/
http://www.mediapart.fr/club/blog/Scientia

20:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |