28/11/2011

BELGIQUE: Ca y est Elio DI RUPO, président du Ps francophone, no us prépare son gouvernement pour la semaine prochaine. c1g20b3

BELGIQUE: Ca y est Elio DI RUPO, président du Ps francophone, nous prépare son gouvernement pour la semaine prochaine.
 
Pas de doute, ce futur gouvernement papillon sera en fait un gouvernement de croque-morts, un véritable panier aux crabes, composé de représentants de la particratie, d’apparatchiks du capitalisme et de l’ EURO-DICTATURE institutionnalisée et supra-nationale. Des gens de 6 partis, du Nord et du Sud du pays, de la droite, du centre et de la fausse “gauche”, des gens qui se sont étripés pendant 19 mois  ...
 
On va rire, mais ce qui est sûr, les petites gens et les travailleurs, seront les plus touchés, les plus nombreux, comme en Grèce, en Espagne, en Italie, en Irlande, à payer une crise dont ils ne sont pas coupables. Nous devons tous participer à ce partage avec les patrons des effets de leur politique. Telle est la nouvelle doctrine “socialiste”. Et surtout, pas de manifs, pas de grèves, mais de la soumission, de la collaboration, de la compréhension, sinon... la fin du monde, de la Belgique, avec l’ Europe franco-allemande (dans laquelle ils nous ont tous fourrés), le Fmi et la Bce vont nous tomber dessus ... ! Convoqué par Sarkozy et Merckel, Yves Leterme devra aller s’expliquer comme ses collègues grec et italien...
 
Les chômeurs, les pensionnés, les petits salariés, les fonctionnaires, ... vont devoir abandonner un morceau de leur beefteack. Les patrons et les ministres eux y laisseront une partie de leur caviar, de leur foi gras, consommeront un peu moins de champagne et fumeront un cigare cubain en moins. L’augmentation des titres-service de 1 euro l’heure n’ est que pour 2013 ... Un francs n’a pas la même valeur pour tout le monde. Si vos revenus sont de 1.000 euros par mois et celui de votre Directeur de 10.000 euros, la différence est de 1 à 10,... Qu’à cela ne tienne: il faudra nous montrer chacun un bon Belge qui aura contribuer à sauver le pays, comme ses (ces) politiciens “démocrates” et “responsables” ...
 
L’EURO-DICTATURE capitaliste (27 pays) ne compterait déjà plus que 3 gouvernements de gauche. Di Rupo et ses comparses Ps, qui tiennent au pouvoir envers et contre tous, n’ auraient-ils encore rien compris ? Leur sort sera celui de Papandréou et de Zapatero... On en reparlera d’ici un an ou deux ...
 
11 milliard d’ euros, cela signifie 450 milliards de francs belges. En 1960-1961, le calottin Gaston EYSKENS, père de la loi unique, est tombé pour beaucoup moins que cela après 6 semaines de grèves générale ... Di Rupo, tu as courte mémoire ou tu ne connais pas encore tout à fait l’Histoire de la Belgique et de sa classe ouvrière ... !
 
RoRo
 
 
cartereferendum
 
 
 
 
 
 

14:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/11/2011

BELGIQUE: Le PTB dénonce l’abandon de la taxation des fortunes p ar le formateur Di Rupo b3

Sent: Friday, November 18, 2011 10:36 PM
To:
Subject: Le PTB dénonce l’abandon de la taxation des fortunes par le formateur Elio Di Rupo (“socialiste”)
 
 
 
 
 
 

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Communiqué de presse
18 novembre 2011

Le PTB dénonce l’abandon de la taxation des fortunes par le formateur Di Rupo


Selon les informations filtrant des négociations parues dans la presse, le formateur Elio Di Rupo a abandonné l’idée d’un impôt sur la fortune (sa « cotisation temporaire de crise sur le grand patrimoine ») pour la remplacer par une taxation des revenus mobiliers dépassant 100 000 euros. Ce qui amène le rendement d’une telle mesure à « un niveau totalement symbolique équivalant à un abandon de la taxation des fortunes » dénonce le PTB.
 
Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB : « Les chiffres sont sans appel. Nous avons avancé, avec le PTB, le projet d’une “Taxe des millionnaires” qui rapporterait 8 milliards d’euros (voir le document du service d’études du PTB ici). La “Cotisation temporaire de crise sur le grand patrimoine” de Di Rupo devait, elle, rapporter 400 millions d’euros, soit vingt fois moins. Or selon De Standaard, la nouvelle mesure finalement retenue ne devrait finalement rapporter que 88 millions d’euros, cent fois moins que la Taxe des millionnaires du PTB. »
 
« Nous avons donc, d’un côté, des millionnaires contribuant pour 0,088 milliard au budget de l’État, alors que les pensionnés, les chômeurs, les malades, les fonctionnaires, les travailleurs du privé devront consentir à des sacrifices représentant plusieurs milliards » dénonce le porte-parole du parti de gauche.
 
« De plus, en renonçant à une taxation des patrimoines, le formateur Di Rupo renonce au cadastre des fortunes qu’elle implique. Elio Di Rupo se prive ainsi de la Rolls Royce de la lutte contre la fraude fiscale », note Raoul Hedebouw. « En effet, c’est en connaissant les patrimoines et en pouvant comparer patrimoines et revenus que l’on combat le plus efficacement l’ensemble de la fraude fiscale. Or, cette lutte figure également dans les cartons du formateur. Mais elle figure également, semble-t-il, parmi les mesures symboliques puisqu’on se prive d’une mesure essentielle. »
 
« L’abandon de l’impôt de la fortune par le formateur était écrit. Pas seulement dans les astres, mais également dans un document de notre service d’études », relève encore Raoul Hedebouw.
En effet, l’étude d’octobre 2011 intitulée « Taxer les grosses fortunes : réalisable et très rentable » (voir l'étude PTB ici) relevait l’aberration d’une mesure temporaire et limitée, telle que proposée par le formateur dans sa note de juillet.
 
On pouvait y lire : « Il est clair que la mise en place de tout un dispositif fiscal pour un prélèvement temporaire représente un surcoût assez difficilement justifiable. Le formateur ne pouvant l’ignorer, on saisit que sa proposition vise à tromper soit les adversaires d’un impôt sur la fortune (en annonçant comme temporaire une mesure qui serait définitive), soit ses partisans (en insérant une proposition qu’il est prêt à sacrifier lors des négociations). »
 
« On apprend donc aujourd’hui qu’Elio Di Rupo a choisi de tromper sa gauche plutôt que sa droite, déduit Raoul Hedebouw. Cela en faisant de la taxation des plus riches une mesure purement symbolique dont la seule fonction est de pouvoir faire payer l’austérité par les travailleurs actifs et les allocataires sociaux. C’est inacceptable et nous continuons notre campagne pour une véritable taxe des millionnaires (www.taxedesmillionnaires.be). Nous soutenons aussi l’appel des syndicats à une grande manifestation le 2 décembre pour que le monde du travail ne paie pas la crise provoquée par les spéculateurs, les grands banquiers et les multimillionnaires. »
 
 
Service de presse du PTB
 
Raoul Hedebouw,
porte-parole du PTB
0477/986510

 

 

22:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/11/2011

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Holding communal :: Coût total pour le citoyen : 8 milliards d’euros

En 1996, l’État belge a touché 750 millions d’euros lors de la vente du Crédit communal. Quinze ans plus tard, Dexia a dû être sauvée de la faillite et le Holding communal passe en liquidation. Une opération qui va coûter 8 milliards d’euros.

Koen Hostyn
 

Le Holding communal avait une fonction sociale, mais, dès 2004, les choses ont commencé à mal tourner. C’est alors que le Holding s’est mis à acheter des actions et à spéculer avec de l’argent emprunté. Ce qui revient à jouer à la roulette, comme l’a dénoncé la section liégeoise du PTB, et à transformer l’Hôtel de Ville de Liège en casino. (Photo Solidaire, Antonio Gomez Garcia)

Jusque dans les années 90, les villes et communes belges investissaient une bonne partie de leurs avoirs dans le Crédit communal, une banque publique. En 1996, la banque était vendue au plus offrant, pour 750 millions d’euros (30 milliards de francs belges). Ceci, pour obtenir les moyens financiers dont l’État avait besoin pour pouvoir accéder à l’Union européenne. Le Crédit communal, en compagnie du Crédit Local de France, se muait en une nouvelle banque privée : Dexia. Les parts des villes et communes belges étaient transférées au « Holding communal » qui, dès lors, allait détenir 14,1 % des avoirs de Dexia.

Le Holding communal avait donc une fonction sociale : gérer l’argent des administrations locales et investir dans le secteur financier (Dexia), dans des entreprises d’utilité publique, dans l’énergie renouvelable et dans l’immobilier. Pour ce faire, le Holding utilisait le capital de ses actionnaires (les villes et les communes) et un certain nombre d’emprunts. Pour les villes et les communes, les parts détenues par le Holding chez Dexia constituaient une source importante de rentrées. En moyenne, elles tiraient 0,7 % de leurs rentrées des dividendes annuels sur ces actions.

Dérapage complet

Toutefois, dès 2004, la situation dérapait complètement. En quatre ans, le Holding voyait ses dettes passer de 186 millions d’euros (en 2004) à 1,8 milliard (en 2008). Il s’agit donc d’un décuplement des dettes, alors que les avoirs propres au Holding restaient plus ou moins les mêmes. La principale cause de cette multiplication de la dette résidait dans deux emprunts, pour un total de près de 1,3 milliard d’euros, contractés par le Holding auprès de Dexia. Maintenant, il s’avère que ces emprunts ont été utilisés, entre autres, afin… d’acheter des actions Dexia. Aussi, quand Dexia a sombré une première fois en 2008, les Régions ont dû donner des garanties au Holding afin que celui-ci puisse continuer à rembourser ses dettes. Les villes et les communes ont été interpellées à leur tour afin de renflouer le Holding de 500 millions d’euros supplémentaires en capital.

Maintenant que Dexia a sombré une seconde fois en 2011, la situation du Holding est devenue intenable. Le Holding avait en effet porté ses actions chez Dexia dans ses comptes à 8,26 euros l’unité, mais a vu ensuite la valeur de ces actions dégringoler en bourse, à 0,60 euro l’action. Bien vite, le Holding communal n’a plus disposé des moyens nécessaires pour rembourser ses dettes et a donc été menacé de faillite.

Une blague coûteuse

Pour éviter une faillite, le gouvernement a imaginé une solution. Le Holding n’a pas été déclaré en faillite, mais est allé en « liquidation », de façon à disposer d’encore un peu de temps pour vendre ses avoirs. Le Holding aurait encore 1,6 milliard de dettes, dont la moitié environ pourraient être récupérées lors de la vente de ses biens. Le reste des dettes (800 millions d’euros) serait réparti comme suit :

• 100 millions pour Dexia (qui, entre-temps, a été nationalisée par le gouvernement fédéral)

• 570 millions pour les Régions (qui s’étaient portées garantes pour 450 millions en 2008)

• 130 millions pour l’État fédéral (qui prépare aujourd’hui déjà 10 milliards d’économies)

Pour les villes et les communes aussi, la chute du Holding communal est une blague coûteuse. Elles risquent de perdre près de 2 milliards d’euros en capital au Holding communal, de voir leur passer sous le nez les dividendes de leurs actions et de voir s’envoler en fumée leur investissement supplémentaire de 500 millions du début 2009 (pour lequel on leur avait promis 13 % de rendement).

Bref, quinze ans après la privatisation du Crédit communal (vendu pour 750 millions), le coût de cette spéculation s’élève aujourd’hui à plus de 8 milliards d’euros (voir tableau).

La chute de Dexia nous coûte 8 milliards

• Contributions à la liquidation du Holding communal

Gouvernement fédéral                           100 millions d’euros

Régions                                                 570 millions d’euros

Dexia                                                    100 millions d’euros

Total                                                    800 millions d’euros

• Pertes communes

Recapitalisation en 2009                        500 millions d’euros

Diminution de valeur des actions            2 milliards d’euros

Dividendes non perçus 2008-2011         600 millions d’euros

Total                                                    3,1 milliards d’euros

• Rachat de Dexia par gouvernement fédéral : 4 milliards d’euros

Toutefois, cette « solution » vise surtout à mettre à l’abri les responsables. Il s’agit en l’occurrence des administrateurs de Dexia et du Holding communal, des receveurs et échevins communaux qui étaient d’accord avec la recapitalisation et des divers contrôleurs qui avaient fermé les yeux. La plupart, de grands noms de l’establishment politique belge qui préféreraient  éviter une enquête sérieuse sur la chute libre du Holding communal.

 

Les communes les plus pauvres sont les plus touchées

En 2009, la quasi-totalité des communes belges ont participé à la recapitalisation du Holding communal. Cet argent des impôts a aujourd’hui disparu en fumée. Ce sont surtout les communes les plus pauvres qui en sont victimes. Par habitant, la commune bruxelloise de Saint-Josse-ten-Noode est celle qui a perdu le plus (voir tableau). Détail piquant : la PS Anne-Sylvie Mouzon était à l’époque conseillère communale et en même temps vice-présidente du Holding communal.
Si nous comparons ce top-10 à la liste des communes les plus pauvres, nous découvrons des similitudes surprenantes. Le numéro 1, Saint-Josse-ten-Noode est également la commune belge au revenu moyen par habitant le plus bas. En outre, Schaerbeek (4e), Saint-Gilles (5e) et Anderlecht (7e) font elles aussi partie des communes les plus pauvres du pays. 
(Source : SPF Economie – février 2011)

 

Top-10 des communes qui perdent le plus par habitant

1. Saint-Josse-ten-Noode : 94,1 euros (par habitant)

2. Saint-Gilles : 81,7 euros

3. Spa : 81,4 euros

4. Blankenberge : 79,1 euros

5. Seraing : 77,2 euros

6. Anderlecht : 77,0 euros

7. Schaerbeek : 74,6 euros

8. Ixelles : 68,1 euros

9. Saint-Nicolas (Liège) : 54,5 euros

10. Ostende : 53,0 euros

Source : De Tijd (22 octobre 2011)

19:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |