30/11/2007

Grosse colère à Tcharlerwe ...

Au secours Titine1 !

Suis Zen colère!

Suis la riquette di tcharlerwè, une comme titine, toute ordinaire, mais zelle elle boute au ministère. Oui, mon cher!

Elle boutte, elle bosse, toute l’année, pour des clopy, des cloppinnettes…

Pouvoir d’achat au raz del buze…elle en peut plus des piques de prix, d’la vie trop chère et du salaire qui stagne du bas.

Elle en dort plus, elle en vit plus, elle en cauchemarde, elle est colère.

Elle a deux djône à élever, un ptit loyer, une tite auto, elle est A1 comme

Titine…

Une nana comme les zautres qui n’en na marre d’clouer s’grande gueule.

Une tite nana genre Titine qui bosse qui boute qui peine qui trime pour des clopy, des clopinnettes.

Voudrais l’gueuler sur tous les postes, sur tous les toits di tcharlerwè, tous les médias, toutes les gazettes…CA SUFFIT!

L’Europe se réveille tout doucettement et la Belgique dort encore!

Riquette propose très zhumblement une révolte toute en douceur.

Riquette, Titine, vec plein d’humi, d’humilité propose aux Belges de Belle Gique, de sortir dans sa rue, oui, sa rue à lui, à elle, pas za bruxelles, le 29 novembre à 10 heures pour dire son marre!!! Aux prix qui flambent.

Le pain, le vin et l’boursin…L’essence, l’mazout, l’lumière, l’chauffadge

Et qwè quot!!!!Mais wèsqu’on va? Mais quand qu’on sort din l'rue?

Titine c’est toi, c’est lui, c’est moi, el pensionné, l’lindépendant, l’fonctionnaire, l’chômeu, l’clodo du coin, …

Tous les ménages sont concernés et rien ne transpire de ce mal, de ce mal de ce profond malaise qui grouille qui rôde mais en sourdine.

Les syndicats n’en ont que faire, les politiques sont loin de nous, de nous, des , des comme tout l’monde.

Rique en a marre, Rique colère, Rique veut exprimer sa rage.

Elle ameute qques journalis d’ici, de là, de tcharlerwè.

Pour qui ? Pouquoi ? Pour dire que MEEEEERDE, Y’en a assez, on va crever!

Merci Titine, tu m’as portée dans ma colère bouillonnante.

Merci d’me lire, merci d’m’entendre, moi m’dame toulmonde, qu’aimerait qu’on s’bouge, qu’on s’bouge les couilles pour exprimer notre colère sur la vie chère.

Riquette, www.solidaire.org du 24/11/2007

1 Fait référence à Titine à Charleroi, la nouvelle BD de Yann Lindingre (Fluide Glacial).

10:59 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/11/2007

Vignette autoroutière • Les Hollandais vont-ils déserter les autoroutes belges ?

60 euros pour pouvoir rouler sur les autoroutes belges. Les gouvernements régionaux, sur proposition du ministre Daerden (PS), viennent de se mettre d’accord. Une bonne idée ?

Alice Bernard
24-01-2007

- Cliquez sur le dessin pour l'agrandir -


La vignette sera donc instaurée dès le 1er janvier 2008. Pour les Belges, l’opération sera indolore : la vignette sera incluse dans la taxe de circulation. Ce seront donc les étrangers qui passeront essentiellement à la caisse.

Bien, disent certains. Nous payons quand nous allons en France ou en Suisse, pourquoi les autres ne devraient-ils pas payer quand ils viennent chez nous ?

Oui, mais…

Pourquoi faut-il une taxe en plus ? Pour que les usagers étrangers contribuent aussi à l’entretien du réseau ? D’accord. Mais qu’on fasse alors payer les camions, puisqu’un camion use l’autoroute autant que mille voitures.

Et ne risque-t-on pas de voir diminuer le nombre de touristes d’un jour ? Qui viendra encore en excursion à Durbuy ou à Meli-Park, si le fait de passer la frontière coûte 60 euros ?

Autres objections: « Normalement » le prix sera déduit de la taxe de roulage. Jusqu’à ce qu’un futur gouvernement décide de ne plus le déduire ?

L’argent de la taxe sera-t-il vraiment affecté à l’entretien des autoroutes ? On peut se poser la question, puisque la taxe de circulation que chaque automobiliste paye déjà est « destinée à financer, par le biais d’un mécanisme budgétaire, le développement, l’entretien du réseau routier et autoroutier* ».

Sur les forums de discussion, les réactions sont nombreuses. « C’est un système moyenâgeux, à l’heure où l’Europe veut s’unir. » « Les taxes diverses sur le carburant (plus de 47 %), la taxe de roulage et la TVA sur les pièces automobiles devraient très largement suffire à entretenir nos routes et même à dégager des bénéfices. Où est la gestion, monsieur Daerden? »

A l’étranger, on n’est pas content non plus : « Il faut être malade, ou avoir trop bu, pour demander 60 euros à un automobiliste de Valenciennes qui voudrait rendre visite à son cousin de Bruxelles une fois par an. » « Moi, en tant qu’Allemand, j’en ai marre! Partout il nous faut payer une vignette ou un péage. Par contre, tout le monde traverse l’Allemagne sans rien payer. »

Mais la raison la plus fondamentale d’opposition à cette nouvelle taxe est que le prix de la vignette sera de 60 euros pour tout le monde. Qu’on gagne beaucoup ou pas. Qu’on fasse 1 000 ou 10 000 km par an sur autoroutes. C’est la forme de taxation la plus antidémocratique qui soit.

* http://fiscalite.wallonie.be

10:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Augmentation du prix du pain ....

Une grande partie de ma clientèle a vraiment des faibles revenus. J’essaie alors d’avoir les prix les plus bas. J’ai dû augmenter le prix du pain le plus vendu de 65 à 75 cents à cause de l’augmentation du prix du froment et de l’énergie. C’est très dur pour les gens aux revenus modestes, tellement dur qu’ils achètent moins de pain.

Dans  quelle société sommes nous où de très nombreuses personnes doivent diminuer leur consommation d’un aliment de base ? Je ne peux pas leur dire que je suis obligé de répercuter les coûts de production (énergie et farine) dans le prix de vente. Ce n’est naturellement pas leur souci. Ils veulent pouvoir manger décemment; c’est cela qui les intéresse.

En quelques mois, le prix d’une tonne de farine a augmenté de 150 euros ! Il m’en faut deux par semaine. Sans parler du mazout qui alimente les fours. Jusqu’à il y a 4 ans, il y avait un prix plafond sur le pain ordinaire. Il y avait ainsi un contrôle minimum par l’Etat de la filière qui  régit la production et la vente du pain. Aujourd’hui, plus de prix plafond. C’est la liberté du marché ... qui est fixée par le prix du froment fixé par la bourse de New-York.

Pendant ce temps-là le monde politique se chamaille depuis six mois sur la division de la Belgique. Qui pourrait se payer le luxe d’arrêter de travailler pendant six mois pour faire vivre sa famille? Bien sûr, je prends des pétitions « Sauvons la solidarité » pour les faire signer…

Saïd, boulanger à Molenbeek

dans Solidaire du 21/11/2007

10:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | |  Imprimer | | |