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26/01/2017

La démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est le système en place qu'il faut changer

Image RTBF

La démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est le système en place qu'il faut changer

« Après l'annonce de la démission du ministre Furlan, le gouvernement doit agir en conséquence et approuver la demande de l'opposition de lancer dans l'urgence une commission d'enquête parlementaire sur Publifin », estime Frédéric Gillot, député wallon du PTB.

Pour le député régional, « la démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est tout le système en place qu'il faut changer ». En effet, Publifin n'est pas un accident. Les informations qui ressortent depuis plusieurs semaines montrent que c'est le résultat d’une façon de faire de la politique qui mélange une absence d’éthique et une vision libérale de la gestion des intercommunales qui permet à quelques individus de s’enrichir sur le dos collectivité. Il faut enquêter pour faire la lumière sur toutes les anomalies du dossier Publifin/Nethys et aller jusqu'au bout de l'analyse de ces mécanismes pour éviter qu'à l'avenir, le bien public des citoyens ne soit géré de cette façon. « Cette commission devra aboutir à des nouvelles règles qui vont renforcer le caractère public de nos intercommunales, interdire la privatisation de ces secteurs et garantir une gestion éthique et un contrôle démocratique », avance Frédéric Gillot. 

« C'est pourquoi nous demandons l'instauration immédiate d'un cadastre des mandats et des rémunérations », explique le député régional du PTB. Cette mesure doit être prise dans l'urgence et avec effet immédiat. Nous réclamons aussi un cadastre du patrimoine des mandataires, afin de connaître le patrimoine de chaque élu. 

Le PTB réclame aussi la diminution du plafond des rémunérations des mandataires qui est fixé par le code de démocratie locale à 180 000 euros. « Les mandataires qui touchent de telles sommes sont complètement déconnectés de la réalité et il faut le revoir à la baisse », explique Frédéric Gillot. Au PTB, les salaires vivent avec un salaire moyen, car nous estimons que celui qui ne vit pas comme il pense finit par penser comme il vit. Le gouvernement doit dès maintenant décréter la diminution du plafond pour tous les mandataires. Le PTB demande que dorénavant, le plafond maximal pour les mandataires soit d’un maximum trois fois le salaire moyen. 

Et Frédéric Gillot de rajouter : « Nous réclamons aussi plus de contrôle sur nos intercommunales avec le droit de regard des consommateurs et des organisations syndicales dans les CA et dans les comités de direction ». 

Le PTB plaide aussi « pour que toutes les sociétés anonymes qui découlent de l'intérêt communal et public redeviennent des sociétés publiques ». Pour Frédéric Gillot, « la privatisation du service public est néfaste pour les services rendus à la population. Chaque fois qu'on libéralise un secteur ou qu'on privatise une société publique comme une intercommunale, c'est moins de moyens pour les services, plus de pression sur les travailleurs et une augmentation des prix pour les citoyens ».


14:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/12/2016

Si c' est vrai, c' est pas croyable , ....

bpc

BELGIQUE: pour une population du simple au double en Flandre, ... Si c’ est vrai, c’ est pas croyable: à nos poches !

 

Cherchez l'erreur !

20:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/12/2016

Refus de serrer la main de l'échevin: huit mariages annulés à la Ville de Bruxelles

 

Refus de serrer la main de l'échevin: huit mariages annulés à la Ville de Bruxelles

 

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_refus-de-serrer-la...

 

 

Un mariage, n' est pas qu' une question de prétendue politesse vis-à-vis d' un échevin,... Cet échevin est un ignare, un raciste visant un type de marié(e)s, un personnage imbu de sa personne et il commet une illégalité, ... Ignare: il faut savoir que dans beaucoup de pays (en Asie, par exemple), on n' a pas cette première tradition de se serrer la main, même entre HOMMES: on s' incline respectueusement. On ne décide pas de l' avenir d' un couple, pour une simple question de serrage de mains,... C' est un choix personnel, une tradition, une question de culture, un droit... En tant qu' échevin de l' Etat-civil, c' est une de ses principales attributions, prérogatives, que de célébrer les mariages, sauf les cas exceptionnels prévus par la Loi pour refuser. Il n' a pas à improviser de conditions supplémentaires qui ne dépendent que de ses inventions, désirs et ses propres comportements. Lorsque je me suis marié, l' Officier d' Etat-civil et son assistant nous attendaient de l' autre côté de la table, on s' est salué oralement, il nous a mariés et ensuite il s' est approché, nous a serré la main pour nous féliciter APRES nous avoir mariés, car nous étions d' ailleurs des amis politiques personnels. Ce n' est même pas une question de religion: une femme arabe n' est pas nécessairement croyante, une croyante islamiste. Je suis Belge et je voudrais marier une femme d' une autre nationalité qui refuse de serrer la main la main, je dépose personnellement plainte contre l' échevin (sans attendre que ma future le fasse) car il décide aussi de mon choix, de mon avenir, à ma place, il me prive de mon libre choix, ... Il y a 2-3 ans, j' assiste à une interview journalistique: le cameraman belge de RTL-TVI, a refusé de me serrer la main, entre Belges, pour une raison d'hygiène: la transmission de microbes, ... Heureusement que Courtois n' exige pas de pouvoir embrasser la femme mariée ou un baiser-à-la-russe, ... car il fut un temps où il embrassait le ballon !

 

Refus de serrer la main de l'échevin: huit mariages annulés à la Ville de Bruxelles

Alain Courtois n'a pas la même attitude que son homologue de Schaerbeek. - © OLIVIER VIN - BELGA

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1 Refus de serrer la main de l'échevin: huit mariages annulés à la Ville de Bruxelles

Refus de serrer la main de l'échevin: huit mariages annulés à la Ville de Bruxelles

 

 

A la Ville de Bruxelles, l'échevin de l'Etat-civil Alain Courtois (MR) a une position très tranchée: lors d'une noce organisée à l'Hôtel de Ville, celui-ci ne la célèbre pas lorsque la future épouse refuse de lui serrer la main, majoritairement pour des raisons religieuses. Depuis l'arrivée d'Alain Courtois à la tête de cet échevinat, début 2013, huit refus de célébration ont été signifiés, le dernier il y a quelques mois à peine. 

"La religion n'a pas sa place à l'hôtel de ville"

"Quand un couple arrive pour se marier à la Ville de Bruxelles, je les accueille, en politesse élémentaire", indique Alain Courtois à la RTBF. "Je tends la main vers les deux futurs mariés. Si on me dit qu'on ne me sert pas la main pour des motifs religieux, j'explique alors que je ne suis pas en état de marier le couple. C'est aussi simple que cela. Il existe dans notre pays le respect élémentaire des personnes. J'estime donc qu'à l'Hôtel de Ville, la religion n'a pas sa place. Le mariage est un acte laïc, point à la ligne. Le moindre respect est de serrer la main aux gens. Les femmes se sont battues pendant des siècles pour obtenir un certain nombre de droits. Ce n'est donc pas le moment de lâcher sur cette question."

Selon Alain Courtois, la réaction des couples concernés (principalement de confession musulmane) lors de la signification du refus est souvent la même. "Certains sont assez surpris et ils finissent pas quitter l'hôtel de ville. Mais je reste ferme sur cette question." D'ailleurs, pour éviter toute surprise pour le couple, au moment de la déclaration de mariage quelques jours avant la célébration, "les services le préviennent que l'échevin n'acceptera pas qu'on ne lui serre pas la main. A la Ville de Bruxelles, les choses sont très claires." Si la règle de la Ville ne convient pas au couple? "Ils peuvent aller se marier ailleurs, ce n'est pas un problème."

Mariage célébré à Schaerbeek

Ailleurs, comme à Schaerbeek. Dans la cité des Ânes, l'échevin libéral de l'Etat civil Bernard Guillaume parle d'un à deux cas par mois. "Je réprouve le fait qu'on ne puisse pas accepter de me serrer la main. Mais je tiens à rester légaliste", affirmer l'échevin schaerbeekois. "Rien n'indique qu'un officier de l'Etat civil puisse refuser de célébrer un mariage pour ce motif-là. En cas de contestation devant les tribunaux, je suis certain que le couple obtiendrait gain de cause.

Concernant la légalité du refus à la Ville de Bruxelles, Alain Courtois admet ne pas la maîtriser. "J'ignore si c'est légal. Mais moi j'exprime toujours que dans ces circonstances, je ne suis pas en état de marier le couple. Il peut d'ailleurs contester la décision s'il le souhaite. Et la première contestation qu'il peut poser, c'est d'aller se marier ailleurs. Si mes collègues échevins dans les autres communes acceptent de les marier, moi pas." Actuellement, si le couple répond aux conditions de base (âge légal, absence de lien de parenté...), la loi prévoit qu'un Officier de l'Etat civil peut refuser un mariage en cas de suspicion de mariage forcé ou de mariage de complaisance en vue. Rien n'est prévu dans d'autres cas de figure.

Radicalisme laïque?

Alain Courtois l'admet, les cas sont extrêmement rares. "Très rares, d'où l'importance de rester extrêmement ferme." Fermeté ou radicalisme laïque en ces temps de frictions communautaires? "Aucun extrémisme laïque, pas du tout! La moindre des choses quand on vous tend la main, c'est de la serrer. Il s'agit d'un acte de politesse élémentaire, de civilité, de respect des personnes. Je ne demande pas la lune. Pour moi, des valeurs pour lesquelles nous nous sommes battus pendant des siècles ne peuvent pas être ainsi bafouées d'une manière purement symbolique et religieuse."

A Schaerbeek, sur 600 mariages par an, ces cas sont également qualifiés de minoritaires.  "En général, les couples qui adoptent cette attitude restent fermés et le mariage civil ne répond alors à aucune sorte de décorum comme on peut en avoir lors des autres mariages belges, turcs ou marocains. Ce sont véritablement des attitudes très particulières."

 

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12:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |