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21/08/2016

Inami : le chaos actuel montre la nécessité de remettre à plat l e système de quotas

 

Inami : le chaos actuel montre la nécessité de remettre à plat le système de quotas

 

BELGIQUE: Avec la suspension du concours en médecine par le Conseil d'Etat, on revient à la case départ et les numéros Inami des étudiants francophones en médecine en cours d'études risquent à nouveau d'être suspendus. « C'est la chronique d'un désastre annoncé », estime Charlie Le Paige, président de Comac, le mouvement étudiant du PTB.

« Comme le confirme l'arrêt du Conseil d’État, maintenir le système actuel de quotas alors qu'il y a une pénurie de médecins est absurde et injustifié, explique Charlie Le Paige. Avec de nombreux autres acteurs, nous le disons depuis longtemps. Il faut maintenant que les ministres concernés prennent leurs responsabilités et remettent tout ce système à plat. »

En pointant le manque de fondement scientifique des quotas, le Conseil d’État tend bel et bien à confirmer la pénurie constatée sur le terrain. Les chiffres démontrent une pénurie dans plusieurs spécialisations, et certainement en médecine générale. 50 % des communes manquent de généralistes (dont 183 communes sur 308 en Flandre), et la commission de planification s'est déclarée « inquiète » avec des prédictions pour 2037 de 7,94 médecins équivalent temps plein en Flandre et 5,09 en Wallonie pour 10 000 habitants alors que le seuil de pauvreté médicale est à 9 pour 10 000. On estime également qu'il manque aujourd'hui par exemple déjà 700 urgentistes en Belgique. Il faut ajouter à cela le vieillissement de la population, mais aussi l'augmentation des cas de maladies chroniques comme le diabète et l'obésité, qui nécessitent beaucoup de prévention et de suivi, et la hausse des maladies psychiques ces dernières années laisse à penser que les besoins en soins ne feront qu'augmenter les prochaines années. L'accès et la qualité de nos soins de santé sont donc déjà en difficultés et rien ne va s'améliorer en diminuant le nombre d'étudiants en formation. Vouloir limiter leur nombre n’a aucun sens alors qu'il manque cruellement de médecins.

« On peut d'ailleurs d'autant plus s'interroger sur la logique d'une telle limitation des numéros Inami alors que les étudiants venus d'autres pays d'Europe peuvent les obtenir sur simple demande ajoute Charlie Le Paige. Pour combler la pénurie on importe plus de 500 médecins chaque année de l'étranger. 25 % des médecins actuellement en Belgique ont ainsi un diplôme acquis à l'étranger. On voit aujourd'hui qu'une université en Roumanie propose un cursus de médecine libre d'accès, cela veut dire qu'un étudiant belge qui va étudier là-bas est garanti d'avoir un numero inami à son retour en Belgique. Évidemment tous les étudiants ne peuvent pas se le permettre financièrement – ce qui renforce les inégalités – mais cela montre bien l'absurdité de notre système »

Marcourt et De Block devaient s'attendre à de tels recours, leur système ne tient simplement pas la route. De nombreux acteurs du secteur le disent depuis longtemps. « Ce qui bloque notamment c'est que pour accueillir plus de médecins, il faut investir à la fois dans la santé et dans l'enseignement. C'est sur que cela coûte plus cher de former des médecins que d'en importer de l'étranger... On revient toujours sur cette logique d'austérité, et là curieusement il n'y a pas de désaccords entre De Block et Marcourt. Au lieu de laisser dégénérer la situation dans des affrontements stériles aux accents communautaires le fédéral et les communautés doivent prendre leur responsabilité et remettre ce système tout à fait à plat. Cela presse d'autant plus qu'actuellement ce sont non seulement les étudiants et mais aussi tous les patients qui en payent le prix  » conclut le président de Comac

21:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/08/2016

à COURCELLES-souvret: jeudi 25 août 2016, 19 heures: la redevance Tv, les taxes en question, ...

à COURCELLES-souvret: jeudi 25 août 2016, 19 heures: la redevance Tv, les taxes en question, ...
 
COURCELLES Souvret Parc taxe Tv

21:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/08/2016

courcelles: le trafic rue de la Glacerie à COURCELLES

 
Courcelles: le trafic rue de la Glacerie à COURCELLES
 
Effectivement, les riverains de la rue de La Glacerie à COURCELLES n’ en peuvent plus, et je les comprends: nuisances sonores et odeurs (voire incendies, toujours possibles ?) venant de Keyzer, trafic et croisements de poids lourds semi-remorque qui empiètent sur les trottoirs et accotements, lézardes et tremblements de leurs habitations, repos perturbé, absence d’ entretien et réparations régulières de l’ asphalte parsemée de nids de poule, poussières, passages continu nuits et jours de trains sur la ligne parallèle SNCB, Charleroi-Bruxelles, existence de l’ Entreprise FOREVER (entrepôts de produits chimiques inflammables et explosifs– incendies ?) à 250 mètres d’ une école primaire, mais je ne crois pas que cela réside exclusivement du passage de camionneurs, qui veulent éviter des taxes. Il y a déjà quelque 30 ans, j’ avais déjà réclamé de la Commune de Courcelles qu’elle convoque une réunion de la population dans une des classes de l’ École primaire, en présence de Monsieur KEYZER,... La réunion a effectivement eu lieu, en présence de Keyzer, du Bourgmestre (Ps) Gilbert Kantz, d’ une représentante de Charleroi-Environnement et de journalistes. À part quelques articles dans la presse et des promesses, de part et d’ autre, quelques réformettes, les nuisances n’ ont plus cessé de s’amplifier . Depuis les élections d’ octobre 2012, la nouvelle majorité de droite (Mr, Cdh, Ecolo qui a renversé la léthargie de l’ ex-majorité Ps) , multiplie les promesses, mais rien ne bouge, à l’ exception de quelques améliorations de la signalisation, de quelques bornes de protection de l’ école et des trottoirs à quelques endroits, ... Il serait nécessaire que les riverains réclament au plus tôt une nouvelle réunion PUBLIQUE convoquée dans une classe de l’ école. Les élus doivent rendre des comptes et fournir des résultats: pourquoi les promesses n’ avancent pas, pourquoi le début de la rue, entre la rue Churchill et Forever, se creuse de plus en plus en trous qui ne sont pas rebouchés depuis des mois, ... (???). Cette situation exige aussi un plan de circulation et de déviations dans l’ ensemble du quartier de La Glacerie, de réorganisation de stationnements alternés (ou réservé uniquement aux riverains, , d’ interdits, d’ interdictions des véhicules de plus de 3,5 tonnes, de circulation locale, mais rien ne bouge depuis 3 ans et demi, ... Il faut bouger, se mobiliser, protester, exiger des comptes et non plus des promesses, ...     Roger.romain, a/conseiller communal communiste-Ucpw
 
 
 
Courcelles (lu dans La Nouvelle Gazette du 11 août 2016):

Des poids lourds détruisent la petite rue de la Glacerie

200 passages par jour pour éviter la taxe ?

Les riverains de la rue de la Glacerie à Courcelles n’en peuvent plus. Les camions ne cessent d’aller et venir, dans cette petite rue qui n’est pas du tout adaptée à un trafic intense de poids lourds. Étroite, en pente et parsemée de priorités de droite, la rue se termine également par une école primaire. Une situation dangereuse. Sans parler des nuisances sonores. 
« Regardez, ils passent tellement souvent et ils sont tellement lourds qu’ils détruisent ma maison ! », nous dit cette riveraine de la rue de la Glacerie à Courcelles, tout en nous indiquant du doigt les multiples fissures qui zèbrent son plafond. « On répare chaque fois, on replâtre et on repeint mais on en a marre de réparer nous ! », nous dit cette petite dame qui habite la rue, en face de l’école primaire, depuis près de 40 ans.
« Les poids lourds sont de plus en plus nombreux. Il y a souvent des accrochages avec les voitures garées », continue-t-elle.
Et puis, il y a également toutes les nuisances sonores. Sur les quelques minutes où nous avons conversé avec elle, trois camions sont passés, interrompant obligatoirement nos échanges devenus alors inaudibles.
« Et c’est comme cela tout au long de la journée, chaque jour de l’année », nous crie-t-elle alors qu’un camion déboule à nouveau.
 
Une école primaire
 
Et au bout de la rue, du côté de la rue Winston Churchill, se trouve l’école communale fondamentale de la Motte. Alors même si le petit personnage Arthur, placé par la Ville de Courcelles, prévient les véhicules motorisés que des enfants peuvent traverser à n’importe quel moment, la situation n’en reste pas moins dangereuse.
« Lorsqu’on est en période scolaire, c’est clairement le bazar dans cette rue… Entre les voitures des parents qui déposent leurs enfants qui s’arrêtent un peu partout, les enfants qui traversent et les camions qui tentent de passer, c’est le capharnaüm », commente un autre habitant.
Sans compter qu’à certains endroits, la rue est tellement étroite qu’elle ne permet pas le croisement de deux véhicules, même des voitures.
Les voisins le confirment : il y a bien entre 150 et 200 passages de poids lourds chaque jour.
Et ces camions proviennent en majorité de l’entreprise située plus bas dans la rue. Qu’un camion emprunte une rue, il n’y a rien d’illégal à cela.
« Le souci, c’est que le charroi ne cesse d’augmenter dans nos rues, et surtout la nôtre, entre la E42 et la A54 afin de gagner quelques centimes d’euro de péage sans se soucier de savoir si on dérange des riverains », commente un habitant.
« Les riverains de la rue de la Glacerie en ont marre d’être DANS un zoning industriel de 5h à 23h du lundi au samedi », conclut-il.

17:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |