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26/08/2016

BELGIQUE: Une proposition de cinglé, venant d' un "démocrate" "h umaniste" et catho, qui n' a certainement pas de proposition plu s intéressante et sérieuse à proposer aux jeunes, de 16 à 35 ans , ...

 
 
 
 ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique
36 min

BELGIQUE: Une proposition de cinglé, venant d' un "démocrate" "humaniste" et catho, qui n' a certainement pas de proposition plus intéressante et sérieuse à proposer aux jeunes, de 16 à 35 ans, ...

Une première conclusion qui me vient d' emblée à l' esprit: pendant ces 100 jours, et pendant cette période OBLIGATOIRE, des centaines de milliers de jeunes devront aller BOSSER gratos, alors qu' il n' y a déjà pas assez de boulot pour leur offrir un travail RÉMUNERÉ à leur sortie des études, ...

Une deuxième réflexion: si mettons entre 25 et 35 ans, vous n' avez pas encore suffisamment de sens civique, solidaire, collectif, social, responsable, sociétal..., vous n' en aurez jamais ?... Ils seront sans doute aussi obligés d' aller nettoyer les parterres des églises, à charge de nos communes, et ceux de la Cour du Roi, de nos princes,... (???):

Une question: les organisation de jeunes, d' étudiants, d' enseignants, ..., ont-elles été consultées, avant cette proposition miracle du (s)ministre CDH ??? Lutgen va sauver la Société Belge, ... ou a attrapé un coup de soleil pendant ses vacances, ... !

Nul doute que sa proposition sera immédiatement appuyée par la N-Va et les ultras libéraux du Mr et du Vld !!!. Il n' y a pas que le CDH qui songe actuellement à la "Jeunesse". Ses petits copains au pouvoir en Allemagne envisagent de restaurer le service militaire obligatoire... Sans doute pour préparer le prochain Mondial ou les prochains jeux olympiques, ...

RoRo

EXCLUSIF – Pour tous les jeunes

100 jours de « parcours citoyen » obligatoires

Le président du cdH Benoît Lutgen propose qu’on l’accomplisse avant l’âge de 35 ans

Propos recueillis

par Christian Carpentier


Pour sa rentrée politique, Benoît Lutgen déposera un projet de «parcours citoyen».

reporters

U n « parcours citoyen » de 100 jours à accomplir dans une association entre 18 et 35 ans, sous peine de sanction. C’est le projet que le chef de file des démocrates humanistes dépose sur la table à l’occasion de sa rentrée politique. Il en dévoile en exclusivité le contenu à Sudpresse.

Instaurer un service citoyen obligatoire pour les jeunes ? L’idée a fait débat en France cet été, soutenue notamment par le socialiste Arnaud Montebourg ou le centriste François Bayrou. Elle débarque à présent aussi chez nous. Et c’est le président du cdH qui la met sur la table, à l’occasion de sa rentrée politique, qu’il a choisi de faire dans Sudpresse.

« Cela fait plusieurs mois que j’y réfléchis », nous indique Benoît Lutgen. « J’ai d’ailleurs déjà rencontré certaines associations au début de l’été, pour prendre le pouls. J’ai peaufiné le projet pendant mes vacances, et à présent je vous le présente. »

Et en quoi consiste-t-il ?

« Je propose d’instaurer un parcours citoyen au niveau fédéral. Il consisterait à faire prester 100 jours à tous les jeunes, entre 16 et 35 ans, dans une association ou un mouvement reconnu. »

Dans quel but ?

« L’objectif, c’est d’ancrer en chacun de ces jeunes les valeurs qui fondent notre société : la tolérance, la lutte contre les extrémismes, l’ouverture aux autres, le respect des différences… C’est un socle fondamental pour une vie harmonieuse. »

Est-ce lié aux événements récents, aux attentats ?

« On peut faire le lien avec cela, mais ce n’est pas la seule explication. Mon constat date d’avant tout ça. Cela fait longtemps que j’y réfléchis. Il y a un manque flagrant de compréhension de l’autre et de tolérance à son égard, dans notre société. Avant, le service militaire permettait une certaine mixité sociale, une découverte de l’autre, un apprentissage à partager avec lui. Ce n’est plus le cas. »

Vous êtes nostalgique de ce que cela offrait ?

« C’était clairement un élément positif. On se retrouvait ensemble, par-delà ses origines, son milieu. Mais je ne vis pas dans la nostalgie, je vis le monde tel qu’il est. »

Ce parcours de 100 jours serait-il obligatoire ?

« Oui, il faut qu’il le soit. Il existe déjà un service citoyen volontaire aujourd’hui. Ceux qui sont motivés peuvent déjà l’accomplir, même si on tente malheureusement de les en dissuader par une série de barrières, comme la perte des allocations familiales ou du chômage. Je ne suis pas pour les obligations, de manière générale. Mais si on ne le fait pas ici, on loupera l’objectif. »

Pourquoi ?

« Parce que seuls ceux qui ont déjà une sensibilité forte par rapport à la société ou par rapport aux autres l’accompliraient. Alors que l’idée est justement d’amener vers un apprentissage tous les autres, qui ne sont pas engagés spontanément dans une forme d’école de vie. »

Qu’est-ce que cela permettrait, en pratique ?

« D’amener l’ensemble des jeunes à une meilleure compréhension de l’autre, de la société, du fait qu’être un citoyen cela donne des droits mais aussi des devoirs. Je suis persuadé que certains en sortiront transformés, que cela leur montrera de nouvelles choses, un nouveau chemin… »

10:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/08/2016

Inami : le chaos actuel montre la nécessité de remettre à plat l e système de quotas

 

Inami : le chaos actuel montre la nécessité de remettre à plat le système de quotas

 

BELGIQUE: Avec la suspension du concours en médecine par le Conseil d'Etat, on revient à la case départ et les numéros Inami des étudiants francophones en médecine en cours d'études risquent à nouveau d'être suspendus. « C'est la chronique d'un désastre annoncé », estime Charlie Le Paige, président de Comac, le mouvement étudiant du PTB.

« Comme le confirme l'arrêt du Conseil d’État, maintenir le système actuel de quotas alors qu'il y a une pénurie de médecins est absurde et injustifié, explique Charlie Le Paige. Avec de nombreux autres acteurs, nous le disons depuis longtemps. Il faut maintenant que les ministres concernés prennent leurs responsabilités et remettent tout ce système à plat. »

En pointant le manque de fondement scientifique des quotas, le Conseil d’État tend bel et bien à confirmer la pénurie constatée sur le terrain. Les chiffres démontrent une pénurie dans plusieurs spécialisations, et certainement en médecine générale. 50 % des communes manquent de généralistes (dont 183 communes sur 308 en Flandre), et la commission de planification s'est déclarée « inquiète » avec des prédictions pour 2037 de 7,94 médecins équivalent temps plein en Flandre et 5,09 en Wallonie pour 10 000 habitants alors que le seuil de pauvreté médicale est à 9 pour 10 000. On estime également qu'il manque aujourd'hui par exemple déjà 700 urgentistes en Belgique. Il faut ajouter à cela le vieillissement de la population, mais aussi l'augmentation des cas de maladies chroniques comme le diabète et l'obésité, qui nécessitent beaucoup de prévention et de suivi, et la hausse des maladies psychiques ces dernières années laisse à penser que les besoins en soins ne feront qu'augmenter les prochaines années. L'accès et la qualité de nos soins de santé sont donc déjà en difficultés et rien ne va s'améliorer en diminuant le nombre d'étudiants en formation. Vouloir limiter leur nombre n’a aucun sens alors qu'il manque cruellement de médecins.

« On peut d'ailleurs d'autant plus s'interroger sur la logique d'une telle limitation des numéros Inami alors que les étudiants venus d'autres pays d'Europe peuvent les obtenir sur simple demande ajoute Charlie Le Paige. Pour combler la pénurie on importe plus de 500 médecins chaque année de l'étranger. 25 % des médecins actuellement en Belgique ont ainsi un diplôme acquis à l'étranger. On voit aujourd'hui qu'une université en Roumanie propose un cursus de médecine libre d'accès, cela veut dire qu'un étudiant belge qui va étudier là-bas est garanti d'avoir un numero inami à son retour en Belgique. Évidemment tous les étudiants ne peuvent pas se le permettre financièrement – ce qui renforce les inégalités – mais cela montre bien l'absurdité de notre système »

Marcourt et De Block devaient s'attendre à de tels recours, leur système ne tient simplement pas la route. De nombreux acteurs du secteur le disent depuis longtemps. « Ce qui bloque notamment c'est que pour accueillir plus de médecins, il faut investir à la fois dans la santé et dans l'enseignement. C'est sur que cela coûte plus cher de former des médecins que d'en importer de l'étranger... On revient toujours sur cette logique d'austérité, et là curieusement il n'y a pas de désaccords entre De Block et Marcourt. Au lieu de laisser dégénérer la situation dans des affrontements stériles aux accents communautaires le fédéral et les communautés doivent prendre leur responsabilité et remettre ce système tout à fait à plat. Cela presse d'autant plus qu'actuellement ce sont non seulement les étudiants et mais aussi tous les patients qui en payent le prix  » conclut le président de Comac

21:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/08/2016

à COURCELLES-souvret: jeudi 25 août 2016, 19 heures: la redevance Tv, les taxes en question, ...

à COURCELLES-souvret: jeudi 25 août 2016, 19 heures: la redevance Tv, les taxes en question, ...
 
COURCELLES Souvret Parc taxe Tv

21:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |