13/02/2009

11/09/2009: dans SOLIDAIRE: Le PTB pour une proposition de loi pour nationaliser Fortis...

 


 

Communiqué de presse

Communiqué de presse :: Le PTB pour une proposition de loi pour nationaliser Fortis

L’assemblée générale des actionnaires de Fortis a, ce 11 février, rejeté la vente de Fortis Banque à la SFPI. La banque ne peut donc être cédée par la SFPI à BNP Paribas. Pour le PTB, cette décision de l’assemblée est un point culminant de la faillite de la politique que le gouvernement mène obstinément (et illégalement) depuis des mois dans le dossier Fortis.

Service de presse

Pour autant, ce vote ne résout pas les problèmes auxquels sont confrontés le personnel de Fortis, les clients de la banque et l’ensemble des contribuables belges.

La gestion d’une telle banque est trop importante que pour la laisser aux mains d’acteurs privés. La seule façon de répondre aux enjeux actuels est de faire de Fortis une banque publique, qui agisse dans le but d’assurer un service public et non de générer du profit. Cette alternative, que le PTB défend depuis le premier jour de la crise, est défendue par de plus en plus de gens, y compris certaines personnalités d’autres partis (voir la récente carte blanche de François Martou et Henri Simons).

Comment faire de Fortis une banque publique ? Après le vote de l’assemblée des actionnaires, plusieurs questions se posent.

1. Peut-on nationaliser Fortis après le vote de l’assemblée ?

L’assemblée des actionnaires a voté contre le rachat de Fortis banque par la SFPI, l’opérateur de l’Etat. Pour le PTB, il ne peut être question de reproduire les manœuvres illégales du gouvernement. La façon juridiquement la plus sûre de faire de Fortis une banque publique, est de faire voter une loi en ce sens par le Parlement.

2. La démocratie des actionnaires prime-t-elle sur la démocratie des clients, du personnel, des contribuables ?

Les actionnaires de Fortis ont, à juste titre, rejeté l’option BNP-Paribas. Mais s’ils jugent que leur intérêt est de relancer une Fortis privée, avec un Lippens bis à sa tête, cela risque de déboucher, à court ou long terme, sur une nouvelle catastrophe.

Le vote de l’assemblée est un vote très particulier où le principe « un homme= une voix » n’est pas appliqué. C’est la démocratie du capital : cinq millions d’actions = cinq millions de voix, une action=une voix, zéro action= zéro voix. 

Les millions de contribuables qui n’ont pas d’action Fortis n’ont-ils pas voix au chapitre dès lors que l’Etat s’endette lourdement pour aider les banques ? Les millions de clients, spoliés depuis des années par les pratiques douteuses de cette banque privée, n’ont-ils pas leur mot à dire ? Et le personnel ? Il risque autant dans l’option BNP-Paribas (personne à la tribune de l’assemblée, ce 11 février, n’a pu donner d’assurance au permanent syndical qui posait la question) que dans une autre mouture de banque privée. Alors qu’une banque publique peut garantir l’emploi, comme le faisait naguère la CGER.

3. Faut-il dédommager les actionnaires ?

Dans le scénario BNP-Paribas, les petits actionnaires étaient clairement lésés.

Dans le scénario d’une Fortis privée, les actionnaires perdraient tout dans une faillite inévitable sans l’intervention de l’Etat.

Dans le scénario d’une Fortis publique, il est possible d’envisager une indemnisation des petits actionnaires.

Le PTB considère qu’il ne revient pas à l’Etat d’indemniser des particuliers ou sociétés qui investissement dans le capital à risque. Toutefois, une série de petits actionnaires ont été trompés par un discours patronal, soutenu par certains incitants fiscaux du gouvernement, qui faisait l’apologie de l’achat d’actions et en minimisait les risques, présentant par exemple l’achat de titres Fortis comme un investissement de « bon père de famille. »

C’est pourquoi, les petits actionnaires (pas les Lippens, Boël, de Spoelberch…), c’est-à-dire à concurrence de maximum 5.000 actions Fortis, devraient pouvoir obtenir une indemnisation de l’Etat. Le PTB estime que cette aide devrait être financée par une taxe spéciale sur banques appliquée sur les années suivantes jusqu’à remboursement total du montant engagé.

Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB

0477 986 510

Marco Van Hees, en charge du dossier banques pour le PTB

0473 411 021 

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22:27 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, histoire, belgique, politique, silence, banque, bruxelles, crise, democratie, euro-dictature, europe, finances, gouvernement, romain, exploitation capitaliste, actualite, capitalisme, information, presse, ptb | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/02/2009

10/02/2009: dans Solidaire: Qui possède les médias en Belgique ...?

Les photos sont disponibles en ligne pendant 30 jours.
 
10 février 2009 12:16 | Il y a 1  jour(s) |

Qui possède les médias en Belgique

Qui contrôle la presse, la télé, la radio ? Les principaux médias belges sont aux mains d’à peine neuf groupes privés , contrôlés par quelques richissimes familles. Cela a une double signification.

Marco Van Hees

D’abord, la concentration du capital n’a jamais été si grande dans les médias : le nombre de titres s’est réduit au fil des ans, mais aussi le nombre de leurs propriétaires (un des sept s’appelle d’ailleurs… Concentra). Et certains journaux (De Tijd, L’Echo, Metro), télés (VTM, 2BE, JimTV) ou radios (Bel-RTL, Radio Contact) sont contrôlés conjointement par plusieurs de ces groupes, ce qui augure de nouvelles fusions.

Ensuite, la liberté de la presse est cadenassée par la liberté économique des possédants. En Belgique, on n’emprisonne pas les journalistes. Il suffit de licencier ceux qui dérangent. Ou, plus simplement, de ne pas les engager. Et comme pour démontrer que les médias sont aux mains du grand capital, on trouve même parmi les président de ces groupes de presse… l’actuel président de la fédération patronale FEB, Thomas Leysen.

Roularta

Groupe des familles De Nolf et Claeys (fortune 2008 : 199 millions €). Fondé en 1954 par l’avocat Willy De Nolf, père de Rik, l’actuel président, Roularta a commencé dans la presse régionale avec le Krant van West-Vlaanderen pour s’etendre aux magazines, audiovisuel, internet, publicité...

Persgroep

Groupe de la famille Van Thillo (fortune 2008 : 473 millions €), active également dans le secteur bancaire (Herman Van Thillo a été éclaboussé par l’affaire KB-Lux dans les années 90). Persgroep contrôle VTM, cinq quotidiens et Dag Allemaal, plus gros tirage hebdomadaire belge.

Rossel

Groupe de la famille Hurbain (fortune 2008 : 139 millions €), les descendants d’Emile Rossel, qui fonda Le Soir en 1887. Avec Le Soir, L’Echo et Sud Presse (La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Capitale, etc.), Rossel dépasse la moitié du tirage des quotidiens francophones.

Concentra

Le groupe de la famille Baert (fortune 2008 : 130 millions €), ce pilier du catholicisme, « concentra » d’abord la presse limbourgeoise, pour s’étendre ensuite au-delà. Comme les familles Van Thillo (Persgroep) ou Leysen (Corelio), les Baert ont des liens historiques avec la banque KBC.

Corelio

Corelio est depuis 2006 le nouveau nom de la VUM, société d'édition créée en 1976 par André Leysen, figure illustre du patronat flamand, fraudeur et sympathisant nazi à ses heures. Son fils Thomas préside aujourd’hui le groupe détenu par les familles Leysen, Campo, Van Den Steen, Vlerick, Van Waeyenberge, etc.

RTL Group

Ce groupe possède une centaine de radios et télés dans onze pays européens. Il est détenu par le groupe allemand Bertelsmann, propriété de la famille Mohn, 102e fortune mondiale avec 6,8 milliards €. En 2006, le financier carolo Albert Frère leur a vendu ses parts (25,1 %) pour 4,5 milliards d'euros.

IPM

La Libre Belgique est historiquement catholique, La Dernière Heure libérale, mais ils appartiennent tous deux à IPM, groupe détenu à 100% par la famille le Hodey. Laquelle détient aussi une petite participation dans le quotidien français Libération. Journal d’extrême gauche à l’origine…

Etat

Les télés et radios publiques de la RTBF et de la VRT sont détenues respectivement par la Communauté française et Communauté flamande. Des représentants des grands partis siègent à leur conseil d’administration.

20:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : democratie, finance, romain, courcelles, histoire, actualite, ptb, solidaire, medias, information, presse, television, silence | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/09/2008

16/09/2008: Courcelles: Energie :: 75 euros de remise sur la facture d’énergie ? Des clopinettes !

16 septembre 2008 16:36 | Il y a 2  jour(s) |

Energie :: 75 euros de remise sur la facture d’énergie ? Des clopinettes !

Le gouvernement Leterme sent dans son dos le souffle chaud de la pétition des 6 pour cent et déballe une « remise sur l’énergie » de… 75 euros maximum. Des clopinettes, quoi !

Tom De Meester

La décision de faire bénéficier les familles à bas revenu d’une « remise sur l’énergie » date déjà d’avril. Seulement, il faut manifestement au moins cinq mois avant qu’on puisse mettre à exécution cette décision toute simple. Le gouvernement Leterme a visiblement d’autres priorités que la cherté de l’énergie.

Le souffle chaud des 6 pour cent

La remise de l’énergie de Leterme est la réponse au mécontentement croissant de la population à propos de la cherté de l’énergie. La pétition du PTB visant à ramener de 21 à 6 % la TVA sur le gaz et l’électricité a entre-temps réuni plus de 135.000 signatures déjà et ce message est lui aussi déjà parvenu aux oreilles du 16 de la rue de la Loi.

Des clopinettes

Mais qu’il soit bien clair que la remise sur l’énergie que Leterme essaie de proposer pour la deuxième vois n’est qu’une goutte d’eau dans la mer. Une poignée de cacahuètes. Il faut l’oser, s’amener avec 75 euros de ristourne chez qui se chauffe au gaz, alors que la facture moyenne de gaz pour 2008 sera de 1600 euros, voire de 1900 euros chez certains fournisseurs. La facture moyenne gaz est de 50 % plus élevée que l’an dernier. Pour l’électricité, de 20 %.

Pour les revenus les plus bas uniquement

Test-Achats a catalogué cette remise sur l’énergie de « mauvais poisson d’avril ». La plupart des familles laborieuses n’entrent en fait pas en ligne de compte pour cette remise sur l’énergie parce que, tout simplement, elles… gagnent trop. Seules les familles au revenu imposable inférieur à 23.282 euros entrent en ligne de compte. Les ménages à deux salaires peuvent faire une croix dessus. ON estime que 100.000 familles à peine entreront en ligne de compte pour cette réduction.

Electrabel hors d’atteinte

La remise sur l’énergie coûtera au trésor 9,5 millions d’euros. Et qui va les payer ? Ceux qui paient d’habitude, vous et moi, donc. Les bénefs d’Electrabel sont passés de 2,3 à 3 milliards d’euros, mais restent hors d’atteinte. Le ministre de l’Énergie, Magnette, s’est targué au printemps dernier de coller un impôt de 250 millions d’euros sur les bénefs d’Electrabel : si Electrabel ne se fendait pas de 250 millions pour le 1er juillet, Magnette allait les lui réclamer par voie légale. Bien sûr ! Depuis, ni de Magnette, ni du quart de milliard d’euros, on n’a plus entendu parler…


 
COURCELLES:   MERCI aux SIGNATAIRES, aux PÉTITIONNAIRES VOLONTAIRES, aux COMMERCANTS... !
 
-UN SECOND BILAN (arrêté au 14/09/2008) de la PÉTITION réclamant la réduction de la tva de 21 à 6% sur le mazout, le gaz, l' électricité:                         http://www.6pourcent.be  
-UN SUCCÈS en très peu de temps: déjà 608 signatures, dont celle d' Ernest GLINNE, conseiller communal, a/bourgmestre.
 
-UNE PREMIÈRE LISTE (qui sera remise à jour régulièrement et progressivement) des COMMERCANTS  qui ont déjà rentré des signatures et chez qui                  VOUS POUVEZ TOUJOURS SIGNER,
SI CE N'EST PAS ENCORE FAIT (et soyons sûrs que d' autres vont encore nous rejoindre et/ou sont en cours, ..., car la revendication est de plus en plus populaire et ne cesse de progresser):
 
-Boulangerie COHART, rue Wartonlieu 63, 6180 Courcelles
-       "          DESCLIN, rue de Gaulle 46, 6180       "
-       "         LA TRADITION, rue Churchill (face à La Poste), 6180 Courcelles
-Fleuriste EDELWEISS, rue de Trazegnies 47, 6180 Courcelles
-PROMO FASHION, rue de Gaulle 3, 6180 Courcelles
-SHOE DISCOUNT,    "          "     22,            "
-CAFE LADIES AND GENTLEMEN, place Roosevelt 30, 6180 Courcelles
-VIDEOTHEQUE, rue Churchill 20, 6180 Courcelles
-CAFE DE LA POSTE, rue Rectem 59, 6183 Trazegnies
-CAFE DES QUATRE CHEMINS, 6183 Trazegnies
...
 
NOUS CONTINUONS LE COMBAT ! 
Roger ROMAIN
a/conseiller communal 
roger.romain@skynet.be                                                                                

Tél: 0495.470042