18.09.2008
16/09/2008: Courcelles: Energie :: 75 euros de remise sur la facture d’énergie ? Des clopinettes !
Energie :: 75 euros de remise sur la facture d’énergie ? Des clopinettes !
Le gouvernement Leterme sent dans son dos le souffle chaud de la pétition des 6 pour cent et déballe une « remise sur l’énergie » de… 75 euros maximum. Des clopinettes, quoi !
La décision de faire bénéficier les familles à bas revenu d’une « remise sur l’énergie » date déjà d’avril. Seulement, il faut manifestement au moins cinq mois avant qu’on puisse mettre à exécution cette décision toute simple. Le gouvernement Leterme a visiblement d’autres priorités que la cherté de l’énergie.
Le souffle chaud des 6 pour cent
La remise de l’énergie de Leterme est la réponse au mécontentement croissant de la population à propos de la cherté de l’énergie. La pétition du PTB visant à ramener de 21 à 6 % la TVA sur le gaz et l’électricité a entre-temps réuni plus de 135.000 signatures déjà et ce message est lui aussi déjà parvenu aux oreilles du 16 de la rue de la Loi.
Des clopinettes
Mais qu’il soit bien clair que la remise sur l’énergie que Leterme essaie de proposer pour la deuxième vois n’est qu’une goutte d’eau dans la mer. Une poignée de cacahuètes. Il faut l’oser, s’amener avec 75 euros de ristourne chez qui se chauffe au gaz, alors que la facture moyenne de gaz pour 2008 sera de 1600 euros, voire de 1900 euros chez certains fournisseurs. La facture moyenne gaz est de 50 % plus élevée que l’an dernier. Pour l’électricité, de 20 %.
Pour les revenus les plus bas uniquement
Test-Achats a catalogué cette remise sur l’énergie de « mauvais poisson d’avril ». La plupart des familles laborieuses n’entrent en fait pas en ligne de compte pour cette remise sur l’énergie parce que, tout simplement, elles… gagnent trop. Seules les familles au revenu imposable inférieur à 23.282 euros entrent en ligne de compte. Les ménages à deux salaires peuvent faire une croix dessus. ON estime que 100.000 familles à peine entreront en ligne de compte pour cette réduction.
Electrabel hors d’atteinte
La remise sur l’énergie coûtera au trésor 9,5 millions d’euros. Et qui va les payer ? Ceux qui paient d’habitude, vous et moi, donc. Les bénefs d’Electrabel sont passés de 2,3 à 3 milliards d’euros, mais restent hors d’atteinte. Le ministre de l’Énergie, Magnette, s’est targué au printemps dernier de coller un impôt de 250 millions d’euros sur les bénefs d’Electrabel : si Electrabel ne se fendait pas de 250 millions pour le 1er juillet, Magnette allait les lui réclamer par voie légale. Bien sûr ! Depuis, ni de Magnette, ni du quart de milliard d’euros, on n’a plus entendu parler…
COURCELLES: MERCI aux SIGNATAIRES, aux PÉTITIONNAIRES VOLONTAIRES, aux COMMERCANTS... ! -UN SECOND BILAN (arrêté au 14/09/2008) de la PÉTITION réclamant la réduction de la tva de 21 à 6% sur le mazout, le gaz, l' électricité: http://www.6pourcent.be -UN SUCCÈS en très peu de temps: déjà 608 signatures, dont celle d' Ernest GLINNE, conseiller communal, a/bourgmestre.-UNE PREMIÈRE LISTE (qui sera remise à jour régulièrement et progressivement) des COMMERCANTS qui ont déjà rentré des signatures et chez qui VOUS POUVEZ TOUJOURS SIGNER,SI CE N'EST PAS ENCORE FAIT (et soyons sûrs que d' autres vont encore nous rejoindre et/ou sont en cours, ..., car la revendication est de plus en plus populaire et ne cesse de progresser):-Boulangerie COHART, rue Wartonlieu 63, 6180 Courcelles- " DESCLIN, rue de Gaulle 46, 6180 "- " LA TRADITION, rue Churchill (face à La Poste), 6180 Courcelles-Fleuriste EDELWEISS, rue de Trazegnies 47, 6180 Courcelles-PROMO FASHION, rue de Gaulle 3, 6180 Courcelles-SHOE DISCOUNT, " " 22, "-CAFE LADIES AND GENTLEMEN, place Roosevelt 30, 6180 Courcelles-VIDEOTHEQUE, rue Churchill 20, 6180 Courcelles-CAFE DE LA POSTE, rue Rectem 59, 6183 Trazegnies-CAFE DES QUATRE CHEMINS, 6183 Trazegnies...NOUS CONTINUONS LE COMBAT !Roger ROMAINa/conseiller communalTél: 0495.470042
20:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : silence, societe, tva, actualite, courcelles, finances, gouvernementhistoire, information, medias, mr, prix, petitions, energie, ptb, politique, romain, resistance, syndicats, social, solidarite, television, belgique, capitalisme, charleroi, exploitation capitaliste, hainaut, presse, ps, euro-dictature, cdh |
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05.09.2008
03/09/2008: Solidaire: Salaires :: Document exclusif de l’organisation patronale flamande VOKA...
Un vent favorable a amené à la rédaction de Solidaire un document confidentiel explosif de l’organisation patronale VOKA. Extraits et commentaires.
Intitulé « Brèches dans la modernisation des salaires et conditions de travail », ce document daté du 18 juin 2008 est la plateforme du patronat flamand dans les prochains mois. Débarrassé d’un langage aseptisé, il expose sans fard la stratégie patronale.
1. Une indexation maximum une fois par an
Le VOKA avance à l’instar de la Fédération des Entreprises Belges (FEB) sa volonté de rattraper le prétendu retard salarial sur les pays concurrents. Il avance aussi sa volonté d’introduire les mécanismes d’accords salariaux « all-in », c’est-à-dire un plafond absolu pour les augmentations salariales, index compris.
Limitation supplémentaire, le VOKA exige que « les poussées temporaires de l’inflation ne soient pas transformées en augmentations salariales permanentes ». Et propose « d’appliquer par exemple une moyenne annuelle ». Fini l’indexation qui suit le cours de l’inflation. Il faudra attendre au moins un an avant de voir son salaire augmenté…
2. Une indexation non-automatique et variable
Mais il ajoute : « Dans la norme salariale, le pouvoir d’achat est garanti par l’indexation. Et bien, augmentons les degrés de liberté et réduisons les automatismes. » (page 7)
L’indexation est « garantie » mais elle sera moins automatique et plus variable. Autrement dit, il n’y a plus d’indexation automatique de tous les salaires.
3. Une indexation en euros pas en pourcentage
3. Une indexation en euros pas en pourcentage
« De cette manière, il sera possible pour certains niveaux salariaux d’exprimer l’index en centimes (et non plus en pour cent). Le solde reviendra aux employés concernés. Il sera ainsi possible de créer dans la norme salariale (…) une marge permettant de rémunérer les employés concernés de manière différenciée et plus variable. »
4. Une augmentation individuelle « accordée à la tête du client »
« Si la réforme de l’index est réalisée, les entreprises disposeront d’une plus grande marge pour récompenser les prestations individuelles ou la compétitivité. »
« Une dynamique salariale basée sur des automatismes (index, barèmes d’âge...) est peu incitative. »
5. Pour une indexation en net, pas en brut. Moins d’argent pour l’État.
Contre l’indexation brute mais pour une indexation nette des salaires « des augmentations nettes contre des coûts bruts modérés ». Le VOKA justifie cette proposition en proposant de limiter fortement les dépenses publiques (et donc des services publics) : « Un coin salarial marginal permettant à la fonction publique de mettre 2/3 en poche n’est vraiment pas stimulant (…) Il faut absolument supprimer les prélèvements publics. »
6. Pour stimuler les pensions privées, contre les pensions publiques
« Il est déjà possible de refluer une partie des prélèvements publics en supprimant la cotisation spéciale de 8,86% sur la cotisation patronale pour la pension complémentaire. De cette manière, on pourra encourager davantage la démocratisation de la constitution d’une pension complémentaire. »
18:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : democratie, medias, societe, prix, ptb, prese, politique, social, silence, solidaire, euro-dictature, exploitation capitaliste, finance, histoire, vie chere, actualite, belgique, bruxelles, courcelles, gouvernement, television, romain, syndicats, information, banques, capitalisme |
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13.08.2008
21/11/2007: Portrait Naomi Klein :: Choc et capitalisme du désastre ...
Portrait Naomi Klein :: Choc et capitalisme du désastre
Journaliste primée, éditorialiste syndiquée, documentariste, figure incontestée du mouvement altermondialiste, Naomi Klein, entre marxisme et féminisme.
Julien Versteegh
21-11-2007
Photo Gordon Terris - Cliquez sur la photo pour l'agrandir - |
« Choc et capitalisme du désastre », tel est le propos incendiaire du nouveau livre de la journaliste et économiste canadienne Naomi Klein, ‘The shock Doctrine – The rise of Disaster Capitalisme’.
Elle y met au pilori la CIA, l’armée américaine et la politique américaine en Irak. Elle démontre comment certains désastres naturels comme le Tsunami, les guerres et les attaques terroristes sont l’occasion de profits importants et permettent la réalisation de réformes économiques, autrement impossibles
Naomi Klein nous propose ici un livre décapant sur le capitalisme, comme l’était son best seller No Logo qui, en 2000, fit d’elle l’égérie du mouvement pour une autre mondialisation.
C’est sans doute son parcours qui la destina à son engagement politique actuel.
Naomi naît à Montréal (Canada) en 1970 au sein d’une famille activiste depuis deux générations. Ses grands-parents sont des marxistes américains, actifs dans les années 1930-1940. Son grand-père fut chassé de Disney, où il travaillait, pour y avoir organisé la première grève des studios. Ses parents, opposants à la guerre du Vietnam, émigrent au Canada en signe de protestation.
De journaliste engagée à activiste anti-mondialisation
Grandir dans un tel milieu entraîne d’abord pour Naomi un rejet des valeurs familiales. L’adolescente s’enchante pour la société de consommation. En 1989, à 19 ans, elle s’éveille au féminisme, suite au massacre de l’Ecole Polytechnique de Montréal : Marc Lépine, clamant combattre le féminisme, y abat quatorze jeunes femmes.
Ses premiers pas de journaliste, elle les fait comme rédactrice en chef de « Varsity », le journal étudiant de l’Université de Toronto. Elle obtient la bourse Miliband de l’Ecole de Londres d’Economie et le titre de Docteur en loi civile de l’Université de King’s College Nova Scotia.
Elle débute sa carrière au Toronto Star, avant de devenir reporter indépendante ; elle se spécialise sur le rôle de la publicité dans notre société. Elle collabore actuellement au « The Nation » et « The Guardian », deux journaux réputés. Elle est élue onzième au classement des intellectuels les plus réputés du monde du magazine « Prospect », et première des femmes classées.
Naomi Klein s’implique et participe au débat international sur la mondialisation et plaide pour des solutions alternatives à la domination du capitalisme, comme dans son film The Take (La prise), réalisé en 2004 avec son mari Avi Lewis et nominé à la biennale de Venise. The Take parle d’un phénomène méconnu en Argentine, suite à la faillite de 2001 : les travailleurs reprenant en autogestion les entreprises désertées par les patrons. Elle se rend en Argentine et filme le parcours de ces travailleurs. Et d’expliquer sa démarche : « Tant que notre modèle économique ne considérera pas les salariés (…) comme une valeur à part entière, nous évoluons dans une impasse. L’entreprise n’est pas une fin en soi. Les entreprises autogérées offrent une première solution alternative. D’autres suivront peut-être »1.
19:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, medias, societe, politique, television, europe, presse, romain, social, silence, actualite, courceles, capitalisme, democratie, exploitation capitaliste, finance, histoire, information, euro-dictature, marxisme |
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08.07.2008
07/07/08: Ptb: Quand le Forem prend des allures d’agences intérimaire !
Quand le Forem prend des allures d’agences intérimaire !
J’ai 23 ans et j’habite à Herstal, une commune dont 22 % des jeunes sont au chômage (quand ils ont la chance de percevoir les allocations). Dès la fin de ma scolarité, souhaitant vraiment intégrer le monde du travail, je me suis inscrit à une formation Forem-CEFORA en « inspecteur de chantiers » pour le domaine du nettoyage.
De cette formation a découlé un stage qui m’a permis d’être engagé dans une entreprise de nettoyage en tant que gestionnaire de chantiers. « Bien », me direz-vous ? Mais la réalité de cet emploi est tout autre.
J’avais un contrat de 15 h/semaine et j’en faisais 40 h (non-payées) pour que tous les chantiers tournent comme le voulait le directeur. Je démarrais parfois à 4 h 30 du matin pour revenir chez moi vers 22 h.
J’ai décidé de quitter cette entreprise après quatre mois quand une offre d’emploi dans une fonction similaire à la commune de Herstal s’est présentée. Contrat à durée indéterminée avec 14 jours d’essai, je m’occupais de la gestion de 54 techniciennes de surfaces et de l’entretien de 62 bâtiments communaux. Tout s’est bien déroulé.
En tout cas les trois premiers mois (…). Après avoir été licencié par le pouvoir politique socialiste de la commune de Herstal, sur base d’un rapport mensonger et peu scrupuleux, j’ai décidé de tourner la page et je me suis inscrit dans une formation en « tourneur-fraiseur ». J’ai eu la chance de réussir les tests et d’être pris dans un module de formation qui débutera en septembre.
Entre-temps, j’ai reçu une convocation du Forem qui me conviait à une séance d’information sur le travail saisonnier de cueilleur de fruits.
« Vous cherchez un emploi ? Le travail saisonnier de cueilleur de fruits est la solution. » (…).
Je me suis donc rendu sur place (…). Les conditions de travail étaient les suivantes : Cueillir les fruits dans le Limbourg sur une durée de deux mois maximum, avec un salaire de 3 000 € net (pour les deux mos) car il n’y a pas de retenue ONSS, donc vous ne cotisez pas à la sécurité sociale. Vous disposez d’un contrat de travail renouvelable tous les jours, donc vous n’avez pas intérêt à avoir une baisse de régime un jour car on vous dira de rester chez vous le lendemain. Une fois la séance terminée tout le monde s’est levé et a pris la porte.
Un mois plus tard, je reçois un coup de téléphone d’une dame du Forem qui me demande si je suis toujours intéressé par la cueillette de fruits. En essayant de maîtriser ma colère, je lui ai répondu poliment : « Ecoutez madame, non, je n’ai jamais été intéressé par le travail saisonnier de cueilleur de fruits. Ce que j’aimerais, c’est trouver un emploi stable, de longue durée, qui me permette de redémarrer dans la vie et de pouvoir faire des projets à long terme (maisons, enfants….) »
Elle m’a répondu que c’était bien pour me faire un peu d’argent en attendant. Je lui ai rétorqué que je préférais mettre mon temps à profit dans la recherche d’un emploi sérieux et pas d’un boulot pour étudiants et pensionnés.
La conversation téléphonique s’est achevée et je me suis dit que j’allais très certainement avoir des nouvelles de l’Onem. Malgré mes craintes, je suis fier de moi car j’ai tenu à boycotter ce système du Forem qui ne propose aux gens que la précarité et collabore ainsi à la promotion des petits jobs sans avenir.
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21:31 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : justice, actualite, europe, social, syndicats, medias, ptb, presse, romain, silence, television, solidaire, belgique, courcelles, capitalisme, exploitation, democratie, exploitation capitaliste, information, wallonie |
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24.03.2008
Trois quarts des Belges ont peur de devenir des vieillards nécessiteux ...
Trois quarts des Belges ont peur, en vieillissant, de perdre leur autonomie. 30 % ne savent pas s’ils pourront payer cette phase à nombreux soins, 17 % disent qu’ils ne le pourraient pas. C’est ce qui ressort d’un sondage de SwissLife sur les pensions.
L’enquête dit également que presque la moitié des Belges prétend ne pas pouvoir mettre de l’argent de côté pour couvrir leurs soins plus tard. C’est surtout chez les jeunes, que c’est un problème. De même, 64 % des Belges veulent continuer à vivre chez eux et y recevoir leurs soins. Pourtant, 43 % s’attendent à finir dans une maison de repos. (Belga/DM).
Aux infos de 13 h de la VRT, ils nous conseillent, en vieillissant, de « n’avoir pour commencer aucune confiance dans la sécurité sociale ». Bref, la VRT fait ici de la pub non déguisée pour les compagnies d’assurances qui, après que les gens ont payé des cotisations sociales pendant 40 ans, veulent en plus que nous ouvrions un compte épargne chez eux en vue de notre « phase ultime de soins ».
Si les bénéfices des compagnies d’assurances étaient dûment imposés, il n’y aurait peut-être pas de raison de perdre notre confiance en la sécurité sociale. Bref, on nous roule deux fois : une fois parceque les pouvoirs publics qui ne s’en prennent pas à la grande fraude fiscale pour remplir les caisses de la sécu et deux, les compagnies d’assurances et les fonds de pension privés qui nous font encore payer en plus pour quelque chose que nous avons déjà payé pendant 40 ans !
Eric Rosseel
19:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : courcelles, belgique, romain, histoire, actualite, social, democratie, justice, capitalisme |
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