27/03/2008

27/03/2008: Tibet: pour la liberté, avec la CIA?....

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Sujet: Tibet
Date: Thu, 27 Mar 2008 01:02:51 +0100
De: democrite <democrite@neuf.fr>

Tibet: pour la liberté, avec la CIA?

En 1951, les communistes prenaient le pouvoir au Tibet. Au cours des deux siècles qui avaient précédé, pas un seul pays au monde n’avait reconnu le Tibet comme un pays indépendant. Durant ces deux cents ans, la communauté internationale avait considéré le Tibet comme une partie intégrante de la Chine ou, du moins, comme un État vassal. En 1950 déjà, l’Inde disait que le Tibet était une composante de la Chine. L’Angleterre qui, il y a quarante ans, occupait pourtant une position privilégiée au Tibet, suivit la position indienne au pied de la lettre.
Seuls les États-Unis se montrèrent hésitants. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, ils considérèrent le Tibet comme appartenant à la Chine et ils freinèrent même l’Angleterre dans ses avances au Tibet. Mais, après la guerre, les États-Unis voulurent faire du Tibet un rempart religieux contre le communisme.
Contrairement à ce qui se passa avec la question coréenne, ils furent complètement isolés. Ils ne purent mettre sur pied la moindre coalition internationale. En 1951, la majorité de l’élite tibétaine elle-même, y compris l’Assemblée générale élargie, accepta l’accord négocié avec la Chine à propos d’une «libération pacifique».
Mais cela changea lorsque, en 1956, les autorités décidèrent d’appliquer une réforme agraire dans les territoires tibétains de la province de Sichuan. L’élite locale n’accepta pas qu’on touche à ses propriétés et droits. Cela allait mener au soulèvement armé de 1959.
La préparation de la révolte armée avait duré des années, sous la direction des services secrets étasuniens, la CIA. C’est écrit noir sur blanc dans «The CIA's Secret War in Tibet» (La guerre secrète de la CIA au Tibet) de Kenneth Conboy (University Press of Kansas, 2002, 300 pages), un ouvrage à propos duquel le spécialiste de la CIA, William Leary, écrit: «Une étude excellente et impressionnante sur une importante opération secrète de la CIA durant la guerre froide.»
Un autre livre, «Buddha's Warriors – The story of the CIA-backed Tibetan Freedom Fighters» (Les guerriers de Bouddha – L’histoire des combattants tibétains de la liberté soutenus par la CIA), de Mikel Dunham (Penguin, 2004, 434 pages) explique comment la CIA a transféré des centaines de Tibétains aux États-Unis, les a entraînés et armés, a parachuté des armes sur le territoire, a enseigné aux gens comment ils pouvaient se servir d’armes à feu tout en étant à cheval, etc.
La préface de cet ouvrage a été rédigée par «Sa Sainteté le dalaï-lama». Sans doute ce dernier considère-t-il comme un honneur le fait que la rébellion séparatiste armée ait été dirigée par la CIA. Dans cette préface, il écrit: «Bien que je croie que la lutte des Tibétains ne puisse être remportée que par une approche à long terme et des moyens pacifiques, j’ai toujours admiré ces combattants de la liberté pour leur courage et leur détermination inébranlables.» (page XI)
Réactions tibétaines et internationales lors de la prise de pouvoir par les communistes, en 1951, Infortibet, 14 janvier 2008. en néerlandais:
http://infortibet.skynetblogs.be/post/5433093/tibetaanse-...-
Le «Cirque de l’ombre: la CIA au Tibet», un documentaire revu, Infortibet, 5 février 2008.
Compte-rendu en néerlandais: http://infortibet.skynetblogs.be/post/5512204/het-schaduw...
Source Michel Collon

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21:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, actualite, histoire, presse, imperialisme, usa, silence, courcelles, tibert, cia, colonialisme, chine | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/01/2008

Crise immobilière américaine : bientôt en Belgique ?

La crise de l’immobilier américain a entraîné une chute importante de la Bourse, et des faillites bancaires en cascade. Que se passe-t-il exactement aux Etats-Unis ? Une telle crise pourrait-elle toucher la Belgique ? Et au fait, c’est quoi la crise ?

François Ferrara & Henri Houben
10-10-2007

Ils remboursent toujours leur maison, mais vivent dans un mobilhome

Devenez propriétaire, disait Bush. Des millions d’Américains qui l’ont fait ont vécu une véritable descente aux enfers. Voici leur histoire.

Subprime. Ce mot, qui a envahi les pages économiques des journaux, est indissociablement lié à la crise touchant actuellement les Etats-Unis. Il désigne un type de crédit hypothécaire accordé à une personne n’offrant pas les garanties nécessaires à l’achat d’une maison, vu ses faibles revenus.

Caractéristique importante : ce prêt est à taux variable. Un taux assez bas les deux premières années, mais qui par la suite peut être multiplié jusqu’à cinq fois. Ce qui rapporte donc gros aux banques. D’autant que ces prêts sont accordés pour de longues périodes : 40 ou 50 ans. On comprend donc l’empressement qu’ont eu les banques US à les généraliser.

De la présidence de Reagan, dans les années 80, à celle de Bush aujourd’hui, l’administration américaine s’emploie à faire de chaque travailleur le propriétaire de son logement. C’était l’un des slogans électoraux de George W.

Les familles américaines ont pu s’endetter très facilement grâce à une réforme des crédits hypothécaires et une déréglementation de deux institutions nationales du crédit (Fanny Mae et Freddy Mac, partiellement privées, qui détiennent plus de 50 % des prêts immobiliers du pays).

On a supprimé la loi qui protègeait le citoyen en empêchant qu’on lui octroie un crédit s’il était non solvable. Et les banques, de leur côté, ont rendu leurs prêts très attractifs grâce à ces taux très bas les deux premières années.

Pris en tenaille entre la baisse de l’immobilier et des taux élevés

Au début, ces prêts servaient essentiellement à acquérir des logements modestes. Par la suite, ils ont surtout permis de soutenir la consommation des ménages. De quoi doper faussement la croissance pour tenir l’économie américaine la tête hors de l’eau. En effet, lorsque les banques accordent ces prêts, elles prennent la maison en hypothèque, c’est-à-dire en gage : elles en deviennent propriétaire si l’emprunteur ne rembourse pas. Mais elles ont ensuite accordé des crédits à la consommation ( pour l’acaht d’une voiture, d’éléctroménagers,...) en prenant encore une fois en gage cette même maison.

Les familles arrivaient à s’en sortir car, vu la hausse importante du prix de l’immobilier, il leur suffisait de revendre leur bien pour rembourser le capital avec un petit bonus à la clé. Certains allaient jusqu’à donner leur logement en location pour payer le crédit, vivant eux-mêmes dans leur caravane, voire leur voiture.

Mais trois éléments, propre à la crise capitaliste, sont venus enrayer la machine : la stagnation (voire la baisse) des salaires, la hausse des taux d’intérêt et la baisse des prix de l’ immobilier.

Ces dernières années, les taux directeurs de la banque centrale américaine (qui donne la tendance des autres taux d’intérêt) ont été revus 17 fois à la hausse. Les taux variables de prêts immobiliers se sont envolés de quatre points en deux ans, alors que les salaires ont stagné. Les travailleurs se sont donc mis à revendre. Ce qui a augmenté le nombre de biens immobiliers offerts sur le maché. Cette augmentation de l’offre immobilière conjuguée à une demande moindre (vu la stagnation des revenus) a eu pour conséquence une forte baisse de la valeur des logements. Une catastrophe pour de nombreuses familles : impossible de revendre au même montant qu’à l’époque du prêt et impossible de rembourser ce prêt.

Certains prennent en location la maison qu’ils ont dû revendre

La suite est facile à imaginer : de plus en plus de familles sont expulsées de leur logement sans toutefois être libérées du remboursement. En effet, la revente du bien après la saisie s’avère être bien inférieure au montant du capital emprunté et des intérêts. Exproprié de son logement et endetté à vie, nombreux sont ceux qui se retrouvent en état de servitude à vie vis-à-vis de leur banque.

On estime à 1,25 million le nombre de ménages en cessation de paiement en 2006. Il leur reste à vivre dans les camps de mobilhome qui fleurissent à la périphérie des grandes villes. Comme leur maison se retrouve en vente à très bas prix, des sociétés se sont spécialisées dans leur rachat et les mettent en location. Le comble : il arrive que ces logements soient loués à ceux qui en ont été expulsés. Le rêve américain s’est transformé en cauchemar.

Ces banquiers à l’allure si respectable ont spéculé sur les plus pauvres. En transformant artificiellement le travailleur en pseudo-propriétaire (on ne l’est pas vraiment si on rembourse toute sa vie), ils ont repris son salaire sous forme de prêts remboursables à vie. La crise des subprimes n’est pas un avatar ou une escroquerie de délinquants, mais elle découle des fondements mêmes du système capitaliste. (François Ferrara)

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En Belgique, 6 % à peine des isolés peuvent acheter un logement

La situation en Belgique présente à la fois des similitudes et des différences avec celle des états-Unis.

Dans notre pays, avec la stagnation du pouvoir d’achat et la hausse ininterrompue de l’immobilier depuis dix ans, il devient de plus en plus difficile pour les travailleurs d’acquérir leur logement. Le prix moyen d’une habitation atteint 160 000 euros (+ 50 % sur quatre ans).

En 2003, 14 % seulement des isolés et 66 % des couples étaient capables d’acheter leur maison. Aujourd’hui, c’est à peine 6 % des isolés et 50 % des couples. Encore que, dans bien des cas, l’aide des parents est nécessaire, soit pour fournir un capital de départ, soit pour se porter garant vis-à-vis de la banque. Dans ce cas, ils mettent leur propre maison en gage pour le crédit hypothécaire de leur enfant. Sachant que pour la génération actuelle, il est de plus en plus difficile de mettre de côté, il deviendra pratiquement impossible aux travailleurs actuels d’aider leur propre enfant.

Les banques ont trouvé une solution : allonger la durée des prêts hypothécaires. Si on rembourse plus longtemps, on rembourse moins par mois, mais au final, la somme totale déboursée sera beaucoup plus importante. La durée moyenne des prêts est passée de 20 à 25 ans. Il apparaît aussi une proportion, encore faible, de prêts à 30 ans. Jusqu’ici, les prêts à 40 ans sont rares car la loi oblige que la totalité du prêt soit remboursé avant l’âge de la pension. Mais en France ou en Italie, ils sont de plus en plus nombreux.

En cas de chômage ou divorce, c’est souvent la cata

Notre législation actuelle interdit d’octroyer un prêt aux personnes dont la solvabilité (la capacité à rembourser) est trop faible. Pas de prêts de type subprime, comme aux Etats-Unis, donc. De même, contrairement aux USA, les taux variables ne peuvent généralement être revus que tous les cinq ans et dans une marge limitée (de – 2 % à + 2 %).

Mais il y a un hic : lorsque le chômage, la maladie ou le divorce entrent en jeu, la plupart des travailleurs ne savent plus rembourser. Et rien n’est prévu si les revenus du ménage viennent à chuter. La loi devrait prévoir une sorte de moratoire dans de tels cas. Les mensualités devraient être automatiquement adaptées aux nouveaux revenus.

A court terme, une crise immobilière comme celle des Etats-Unis n’est donc pas envisageable chez nous, mais une série d’éléments inquiétants doivent nous mettre en garde. C’est l’occasion de s’interroger sur la politique des autorités belges qui a toujours été – comme aux Etats-Unis — d’encourager l’acquisition de logement, au détriment du développement des logements sociaux.

Aujourd’hui, l’impossibilité croissante d’acquérir une maison et le manque chronique de logements sociaux poussent les gens à se tourner vers la location privée. Conséquence : la hausse vertigineuse des loyers, vu que la demande de logements décents dépasse fortement l’offre. C’est la raison pour laquelle on voit fleurir dans les grandes villes les logements insalubres proposés par les marchands de sommeil.

Si l’état créait des logements sociaux de bonne qualité et en suffisance, beaucoup n’achèteraient pas leur maison. Bien sûr, cela priverait les banques de la manne de profit qu’engendrent les prêts hypothécaires. Mais cela supprimerait les difficultés de plus en plus inextricables de beaucoup de familles pour trouver un logement à prix raisonnable. (F. F.)

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La crise en cinq questions

1. Quand parle-t-on de crise ?

La crise, mais quelle crise, entend-on souvent ? Et, de fait, lorsqu’on regarde les bénéfices des entreprises, on s’aperçoit que jamais ils n’ont été aussi importants. Mais la crise n’est nullement une question de profit en premier lieu. La définition statistique qu’en donne le Fonds monétaire international est une diminution de la production durant trois trimestres consécutifs. Mais, comme les données ne sont pas d’une précision absolue, on peut estimer qu’en dessous d’une croissance d’un pour-cent il y a crise. La crise est donc un blocage dans la production. Elle indique que le système économique ne peut plus tourner. Il y a des ratés, des dysfonctionnements. Mais pourquoi ?

 

2. Comment apparaît la crise ?

En général, aujourd’hui, la crise apparaît sous sa forme financière. Elle éclate par un krach boursier, c’est-à-dire une baisse des valeurs des titres cotés en Bourse. La plupart des firmes ont placé leurs actions à la Bourse. Or, les plus grandes multinationales de la planète, quelle que soit leur nationalité, sont cotées à la Bourse de New York (Wall Street). De ce fait, un krach à Wall Street signifie une crise financière mondiale pouvant déboucher sur une récession (diminution de la croissance) généralisée.

 

3. Comment spécule-t-on sur des prêts hypothécaires ?

Les actions ne sont pas les seuls titres sur lesquelles il y a spéculation, comme le montre la crise actuelle aux Etats-Unis. Les banques ont octroyé des prêts hypothécaires à des familles pauvres dont elles savaient qu’elles risquaient de ne pas pouvoir rembourser. Pour diluer le risque, elles ont transformé ces prêts en titres (les mortgage back assets en anglais ou MBA). Cela a permis de diviser le prêt en une multitude de titres que l’on met sur un marché financier, c’est-à-dire qu’il est échangeable et qu’il devient l’objet des convoitises des spéculateurs (souvent des sociétés financières, y compris des filiales des banques).

Tant qu’on est dans la phase où les maisons se vendent bien, la valeur de ces titres augmente. Car il y a de plus en plus de spéculateurs qui ont l’espoir que les immeubles vont se vendre encore plus cher. Jusqu’au moment où un certain nombre de ménages ne peuvent plus rembourser les charges de l’emprunt. A ce moment, le titre ne vaut plus rien, car plus personne n’en veut. La société qui en a de trop risque la faillite. Et peut entraîner dans sa chute les banques qui lui ont fourni les fonds pour spéculer.

 

4. Quel lien entre la spéculation et le monde réel ?

Au départ, il y a le besoin de construire des maisons pour loger les ménages américains. C’est réel. La plupart d’entre eux n’ont pas l’argent nécessaire pour faire face à une telle dépense. Ils sont obligés d’emprunter à une banque. Mais seuls les plus solvables peuvent effectuer l’opération. De ce fait, il y a trop de logements par rapport à ce que la population peut payer. Il y a surcapacité d’habitations, non par rapport aux besoins des gens mais par rapport à ce qu’ils peuvent acheter.

Pour résoudre cette difficulté, les banques offrent un nouveau produit : ce ne sont plus leurs fonds qu’elles prêtent, mais ceux des marchés financiers où agissent des fonds spéculatifs. De ce fait, on injecte de l’argent supplémentaire dans le système économique pour le faire fonctionner et pour pouvoir construire de nouvelles maisons. Le marché immobilier attire ainsi des sociétés spéculatives qui vont alimenter sa croissance. à ce moment, tout le monde semble s’enrichir : le ménage mal rémunéré qui détient sa maison, la banque qui lui a prêté, les différentes sociétés spéculatives qui ont valorisé le titre mis sur le marché immobilier.

D’autant que l’hypothèque de la demeure, mais aussi les actions détenues par les ménages américains (la moitié des ménages en détiennent) servent de garantie pour des emprunts à la consommation (pour acheter des voitures ou d’autres biens d’équipement).

 

5. Pourquoi ça pète ?

Les revenus des travailleurs diminuent alors que ceux des capitalistes augmentent. Or, ce sont surtout les travailleurs qui consomment. Les capitalistes, eux, utilisent plutôt leurs revenus pour investir, afin de pouvoir s’enrichir encore plus. Résultat : la consommation diminue globalement, alors que les investissements augmentent. Du coup, on produit trop par rapport à la consommation.

à un moment, il devrait donc y avoir blocage. Mais la finance et la spéculation retardent ce moment. Car l’apport d’argent des spéculateurs comble l’écart et donne l’illusion que le système capitaliste peut poursuivre sans problème.

Les consommateurs continuent leurs achats de biens et s’endettent de plus en plus. Mieux, avec l’essor vertigineux des marchés financiers, ils acquièrent des titres qui valent toujours plus, ce qui leur permet de s’endetter encore plus.

Mais la sphère financière ne peut pas alimenter indéfiniment les ménages. à un moment, quelque chose bloque. Cela peut être le non-remboursement des prêts hypothécaires. De là, les sociétés qui s’en faisaient un marché se retrouvent en difficulté et certaines tombent en faillite. Les banques qui les ont financées sont à leur tour touchées. Craignant une faillite des banques, les établissements de crédit ne se prêtent plus les uns aux autres comme à l’habitude. D’où l’obligation pour les Banques centrales d’injecter des liquidités sur le marché monétaire pour éviter l’asphyxie de l’une ou l’autre société. C’est ce qui s’est passé en août.

Cette situation fournit un contexte morose pour l’activité économique et les sociétés financières sont ébranlées par la crise immobilière : la valeur des actions à la Bourse tend à se tasser. La possibilité d’un krach est alors très réelle. Mais il traduit l’impossibilité sous le capitalisme de mettre en adéquation la production (boostée sans cesse par le besoin d’accumulation des capitalistes) et la consommation (freinée par les rapports d’exploitation qui bloquent les revenus des salariés).

Les développements financiers n’ont jamais que retardé l’échéance. Mais, en même temps, ils peuvent, par l’ampleur des masses d’argent qu’ils brassent, grossir dramatiquement les effets de la crise elle-même. (Henri Houben)

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19:27 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, courcelles, histoire, capitalisme, usa, logement, silence, presse, medias, economiiie | |  Facebook | |  Imprimer | | |